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HomeFêtes et jeûnesRoch HachanaEnfin... Ouman !
Enfin... Ouman !
par: Yonathan Gerchom

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Les conditions de vie à Ouman
 
Si l'énergie spirituelle à Ouman était élevée, les conditions physiques quand à elles, étaient plutôt spartiates pour dire le moins. La plupart des immeubles n'étaient pas chauffés et il faisait assez froid. Parfois, il y avait de l'eau courante pendant seulement quelques heures; aussi nous devions remplir des seaux à l'avance au cas où il y aurait une coupure. Tout ce que nous mangions – y compris l'eau buvable – devait être autorisé au niveau de la kachroute (selon la loi juive), de la santé et de la sécurité. Ouman ne se situe pas très loin de Tchernobyl aussi nous n'étions pas trop certains de pouvoir boire l'eau. 
 
Rabbi Kramer avait accroché sur la porte de son appartement une pancarte sur laquelle on lisait : "Bienvenue au Ritz". Le sens de la plaisanterie de Rabbi Kramer ne lui fait jamais défaut ! De fait, son "hôtel de luxe" avait le chauffage ce qui était réellement un plus dans la région. La vie à Ouman était vraiment primitive, mais j'étais préparé à cela par le fait que nous vivons – ma femme et moi – dans une ferme dans le nord du Minnesota et nous étions habitués aux conditions rurales. Nous aussi, nous avions eu des moments où la maison était froide et où le système de plomberie ne fonctionnait pas. De ce fait, à Ouman, je n'avais pas un gros effort à faire pour m'adapter ; cela était différent pour les juifs qui venaient des grandes villes européennes ou nord américaines.   
 
Le climat était à peu près le même que celui du Minnesota à cette époque de l'année : froid et bruineux. J'étais très content pour le tas de vêtements chauds que j'avais traîné "inutilement" à travers certaines parties de l'Europe durant le mois dernier. Ces pantalons noirs épais et ces longs sous-vêtements devenaient maintenant commodes ! De même que les gants, la veste en laine et le bonnet. Lorsqu'un jour vous déciderez d'aller à Ouman, soyez prêts à vous habiller chaudement ! Le style "Minnesota" était définitivement au goût du jour.      
 
Les rues d'Ouman étaient pavées ; enfin, en quelque sorte. Elles avaient vraiment besoin d'être réparées à certains endroits et – avec littéralement des milliers de gens qui marchaient aux alentours – cela devenait rapidement boueux. La boue à Ouman devient vite comme de l'argile lourde qui se colle à tout. Aussi, j'appréciais hautement la paire de bottes d'armée de combat que je portais.
 
Pendant la majorité de l'année, la ville d'Ouman ressemble à un petit “shtetl ” (un petit village). Un petit groupe de breslovers joue chaque année le rôle d'éclaireur en arrivant plusieurs jours avant tout le monde à Ouman. Leur mission consiste à faire l'inventaire des possibilités d'hébergement, des endroits où il est possible d'acheter à manger, etc. Pendant Roch Hachana, seulement les hommes se rendent à Ouman. Le manque total d'intimité, l'incertitude du lieu où il sera possible de dormir (si l'on en trouve un !) et d'autres inconvénients de ce genre n'en font pas un voyage conseillé aux femmes. Cependant, pendant l'année, cela est différent (De nos jours, de plus en plus de femmes font le voyage pour se rendre à Ouman. À l'exception de Roch Hachana, n'importe quel moment de l'année peut être choisi ; de plus, depuis la construction d'un hôtel aux abords de la tombe de Rabbi Na'hman, beaucoup de problèmes et d'inconvénients à un tel voyage n'existent plus). Dans tous les cas, ma femme m'avait littéralement poussé hors de chez moi pour me rendre à Ouman. Chez les breslovers, nous croyons fermement que lorsque un membre de la famille reçoit une grande lumière spirituelle, toute la famille en profite.
 
À l'époque de mon voyage, il n'y avait pas d'hôtel à Ouman (en fait, j'appris plus tard qu'il en restait un de l'époque communiste, mais que le nombre de cafards qui y régnaient ne le rendait pas particulièrement attrayant !) De nombreux ukrainiens locaux louent – ou sous louent – leur appartement pour la semaine de Roch Hachana. L'endroit où je dormais – et qui pouvait héberger 10 personnes – m'avait coûté 20 $ la nuit. Cette somme multipliée par 7 (pour la semaine), puis par 10 (pour le nombre de personnes hébergées) permet d'atteindre environ le revenu moyen semi annuel d'un ukrainien. Cela représente donc une somme importante pour les ukrainiens d'Ouman qui accueillent les juifs avec un sourire intéressé. Peu importe qu'un nombre important de ces juifs – avec leurs habits de 'hassidim – semblent sortir du moyen âge : les habitants d'Ouman redécouvrent avec plaisir les bénéfices qu'ils retirent d'habiter dans une ville “touristique”.
 
La police et les soldats ukrainiens étaient également présents pour nous protéger. Leur présence est censée éliminer les dangers d'incidents qui pourraient se produire avec la présence d'un nombre important de juifs dans un périmètre aussi réduit. D'ailleurs, pendant la semaine qui avait précédée mon arrivée, il y avait eu une menace terroriste contre l'ambassade américaine à Kiev. Je m'amusai à utiliser le peu de russe que je connais avec les soldats ukrainiens ; ces derniers étaient des jeunes hommes ordinaires qui appréciaient de participer à ce qu'ils considéraient une tâche facile : garder des juifs étranges qui passent leur temps à rire, danser et prier. Tout cela sans la moindre violence et menace. Le rêve pour un soldat !  
 
Dire les Psaumes sur la tombe du Rabbi
 
Le lendemain matin de mon arrivée, je retournai sur la tombe du Rabbi pour me joindre au minyan (le groupe minimal de dix personnes) de la prière de Cha'harith (prière du matin). La prière sur la tombe du Rabbi est toujours très intense et émouvante. Pendant la période de Roch Hachana, il y a constamment une foule autour de la tombe qui rend impossible de s'en approcher réellement. Pour pouvoir toucher la tombe du bout des doigts, vous devez littéralement pousser (gentiment) les personnes qui encombrent le chemin. À quelques rares occasions, je pus m'approcher suffisamment près pour carrément prier sur la tombe elle-même. Cela représente un plaisir que les mots ne permettent pas de décrire.
 
Je pus donner la charité et dire les dix psaumes... en hébreu. J'avais pensé les dire en anglais – ma langue maternelle – car cela me paraissait plus facile de donner leur véritable signification à chaque mot. À cette fin, j'avais apporté une version en anglais du “Tiqoun HaKlali ” (Les dix psaumes) ; cependant, je perdis le livre dans une station de train – ainsi que mon livre de prières – pendant mon voyage en Europe. À Ouman, la plupart de la littérature disponible est écrite en hébreu du fait que la majorité des personnes présentes viennent d'Israël. Pour cette raison, je ne trouvai aucune version anglaise du Tiqoun HaKlali. (Il est donc important pour les personnes qui désirent étudier ou prier dans leur langue maternelle d'apporter leurs livres, si leur langue maternelle n'est pas l'hébreu.)
 
Je ressentis un peu de tristesse à ne pas trouver les Psaumes en anglais ; cependant je me dis : “Je sais ce que le texte des Psaumes dit et même si mon hébreu n'est pas extraordinaire, je ne suis tout de même pas venu jusqu'à Ouman pour m'arrêter à un détail près.” Ainsi, je récitai les dix psaumes en hébreu et... je n'étais pas trop mécontent de moi !
 
Depuis ce jour-là, j'ai toujours prononcé le Tiqoun HaKlali en hébreu. Cela est une des nombreuses choses qui changèrent pour moi lors de ce voyage à Ouman. Même si je parle un peu l'hébreu, le lire est plus difficile à cause de ma dyslexie. De fait, lorsque je lis en anglais, il m'arrive d'intervertir les lettres; vous pouvez donc imaginer lorsque j'essaie de lire dans une autre langue ! Cela est chaque fois un défi à relever, mais pour l'hébreu biblique dans lesquels les Psaumes ont été rédigés, cela en vaut la peine.
 
Au fils des ans, j'étais devenu assez paresseux dans ma lecture de textes en hébreu : les textes traduits en anglais sont devenus de plus en plus fréquents et je suis toujours gêné de faire autant d'erreurs (je n'aime pas les réflexions du genre : “C'est lui l'auteur ? Il ne sait même pas lire correctement un texte écrit en hébreu !”) Cependant à Ouman, je me suis débarrassé de mon complexe du vilain petit canard et j'ai fini pas accepter l'idée que ma façon d'apprendre n'a pas à ressembler à celle des autres.    
 
Se promener dans le parc Sofia
 
La veille de Roch Hachana, j'allai – avec Daniel – rendre visite au parc Sofia. Rabbi Na'hman avait l'habitude de s'y promener tandis qu'il habitait la ville d'Ouman (“Être à Ouman et ne pas aller au parc Sofia ?” dit-il un jour). Ce que mes yeux voyaient était aussi beau que ce que j'avais imaginé. Même si l'aménagement du parc est relativement simple – selon ce que j'ai l'habitude de voir dans le Minnesota – je trouvai tout splendide. La majorité de chutes d'eau ont été dessinées par l'homme et les chemins sont soigneusement bordés de pierres; il est donc impossible de se croire au milieu d'une forêt. Dans tous les cas, la promenade vaut le détour et il n'est pas difficile de comprendre la raison pour laquelle Rabbi Na'hman s'identifiait avec (Proverbes 18:4) : “Un torrent jaillissant, une source de sagesse” et pour quelle raison il considérait la vie simplement comme “un pont étroit” à traverser. Au parc Sofia, vous verrez de nombreuses sources d'eau et de ponts étroits.  
 
Dans tout le parc se trouvait de nombreux 'hassidim qui marchaient tranquillement le long des chemins, qui escaladaient les monticules de pierres, ou qui profitaient du confort relatif des bancs publics. Beaucoup d'israéliens apprécient la promenade, eux qui ne sont pas habitués à voir autant de vert d'un seul coup ! Pour ma part, je n'ai qu'à pousser la porte de mon salon pour apercevoir les hauts arbres de la forêt environnante.
 
Ma femme Ra'hel adore les pierres et les paysages rocailleux. Elle m'avait demandé de lui ramener une petite pierre d'Ouman. J'avais pensé prendre une pierre près de la tombe de Rabbi Na'hman, mais la réalité est qu'il n'y a que du béton tout autour. La nouvelle construction qui donne l'allure adéquate à ce haut lieu de sainteté n'a laissé aucune pierre derrière elle. Ainsi, je ramenai une pierre du parc Sofia ; mon second choix possédait ses avantages : la pierre venait d'un endroit naturel et dans lequel le Rabbi s'était promené plusieurs fois.
 
Ouman, Ouman, Roch Hachana !
 
Enfin, le jour de Roch Hachana arriva. Quel moment inoubliable de ma vie. Même si j'avais un siège attitré dans la grande synagogue, je ne pus m'empêcher d'aller d'un endroit à un autre, d'un minyan à un autre. J'appréciai autant la variété des façons de prier que le sentiment de solitude dont j'avais besoin dans mes méditations spirituelles. J'eus également l'opportunité de parler à de nombreux juifs du monde entier et de partager avec eux leurs expériences personnelles.
 
Plus d'une fois, j'ai entendu des personnes relever le miracle que représente d'être à Ouman. Également, il est question des âmes breslovers des siècles passés et qui ont pu se réincarner dans le but de faire la mitswa du voyage à Ouman. En regardant les milliers de personnes autour de moi – dans leur long manteau noir – qui semblaient simplement appartenir depuis toujours au paysage, je n'éprouvais aucune difficulté à imaginer cela. Moi-même, j'eus plusieurs fois le sentiment d'être déjà venu, d'avoir déjà vu telle ou telle place. Peut-être – dans une vie précédente – vivais-je dans cette région, il y a quelques siècles...  
 
Un des nombreux moments inoubliables de mon séjour, fut la prière de Tachlikh, l'après-midi du premier jour de Roch Hachana. Pour cette prière, nous devons aller auprès d'une étendue d'eau (lac, rivière, ...) pour y jeter – d'une façon symbolique – nos péchés. À Ouman, j'ai vu le plus incroyable Tachlikh qu'il m'a été donné de voir jusqu'à ce jour. Plusieurs milliers de 'hassidim se dirigent avec ferveur vers le même lieu : un lac qui se situe à quelques centaines de mètres de la tombe de Rabbi Na'hman ; en quelques minutes, les abords du lac sont noirs – littéralement – de monde. Des milliers de voix prononcent à l'unisson la même prière émouvante. Ceux qui sont les plus aventureux – dont je fais partie – en profitent pour monter sur les rochers qui entourent le lac.
 
De nombreux 'hassidim breslovers portent un kitel (une tunique blanche) les jours de Roch Hachana et de Yom Kipour. Voir ces milliers de juifs – dressés en blanc et “chapeautés” de noir – se balancer, prier et danser autour du lac doit être vu par tous ! Quelques curieux ukrainiens s'étaient même rassemblés pour nous voir. En utilisant le peu de russe que je connais, j'ai pu échanger nos noms et souhaiter une future liberté à un groupe de jeunes ukrainiens qui se tenaient près de nous (en 1997, l'Ukraine dépendait encore de la Russie). Beaucoup de juifs ont une opinion négative des ukrainiens à cause du passé antisémite de la ville de Ouman. De fait, j'ai remarqué que les personnes âgées ont l'habitude d'éviter de nous regarder d'une façon directe dans les yeux. Il n'y a pas si longtemps encore, ces personnes ont probablement vu les nazis prendre les milliers de juifs qui résidaient dans la ville. Peut être qu'ils les ont même aidés ! Qui peut savoir ? Cependant, j'ai rencontré plusieurs jeunes ukrainiens plus ouverts et qui essayaient d'entrer en contact avec nous. Mes quelques mots d'ukrainien semblent avoir été appréciés et nos échanges de sourires resteront sans doute longtemps gravés dans la mémoire de chacun.
 
Cette année-là, Roch Hachana était suivi par le Chabath. Encore une fois, entendre des milliers de personnes chanter la même chanson – cette fois-ci le fameux “Lekha dodi ” au début de Chabath – est une expérience unique. Nous avons ensuite dansé et chanté pendant près d'une heure dans le bâtiment provisoire qui avait été érigé pour l'occasion et qui servait de synagogue. Même si ce bâtiment n'était pas chauffé, je peux vous assurer que la chaleur de nos prières jouait le rôle de chauffage ; en fin de compte, personne n'eut froid.
 
Je n'avais jamais connu de Chabath de la sorte ! La grande synagogue était remplie à son maximum et le reste des personnes avait du se rendre dans d'autres minyan (groupe de prières) ; les séfarades – entre autres – semblaient préférer prier entre eux. D'autres groupes de prières se trouvaient sur la tombe de Rabbi Na'hman. Tous essayaient de trouver un endroit pour prier; rassembler 7 000 personnes sous le même toit n'avait simplement pas été possible.
 
À la fin de Chabath – dont la fin sembla venir trop tôt – je commençais à rassembler mes affaires car je devais reprendre la route de l'aéroport de Kiev dès le dimanche matin. Pendant ces quelques jours passés à Ouman, ni Daniel ni moi avions vu une des personnes françaises qui avaient voyagé avec nous à l'aller. Nous n'avions aucune idée de l'heure à laquelle le bus quitterait Ouman et quel bus il fallait prendre. Ainsi, Daniel et moi allions de personnes en personnes pour leur demander – dans un français abominable – “Parlez-vous français ?” Finalement, nous avons trouvé une personne de Paris qui nous indiqua l'heure de départ du bus : 7h00 le lendemain matin. Même si le lendemain le bus n'arriva qu'à 8h00, nous étions satisfaits de ne pas l'avoir raté !  
 
Le voyage vers Kiev fut sans incidents et nous arrivâmes à temps pour prendre notre avion. Le vol me sembla très court : je dormis pendant la majorité du temps. La veille au soir, j'étais resté jusqu'à 2h00 du matin sur la tombe de Rabbi Na'hman et mes forces étaient comptées. De Paris, je voyageais ensuite vers Amsterdam, d'Amsterdam vers le Minnesota, pour finalement retrouver ma femme qui m'attendait avec impatience. Celle-ci désirait entendre tous les détails de mon séjour et il me prit au moins deux heures pour assouvir – momentanément – sa soif !
 
Les effets positifs de mon séjour à Ouman ont été nombreux : certains évidents et d'autres plus subtils. À Ouman, Rabbi Kramer m'avait dit que mon séjour changerait ma vie, pour toujours. Il avait raison. D'une façon étrange, Rabbi Na'hman m'a fait sortir de mon “enfer” personnel : un nombre important de démons qui habitaient en moi ne survécurent pas au voyage et d'autres mauvaises habitudes ne sont pas réapparus depuis. Ma famille et mes amis ont remarqué que je semble plus concentré sur les choses importantes de la vie, plus en paix avec moi-même. De plus, je me sens encore plus lié qu'auparavant à la communauté breslev. Souvent, pendant que je fais hitbodedouth dans les bois du Minnesota, je me surprends à chanter et à danser : “Ouman ! Ouman ! Roch Hachana !”
 
 

 

   
 
 


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