21 Tichré 5782 / lundi 27 septembre 2021 | Paracha : Soukoth
 
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D-ieu et la souffrance    

D-ieu et la souffrance



Cherchons-nous à comprendre la relation qui existe entre la douleur et D-ieu ou nous saisissons-nous d'un prétexte pour justifier notre éloignement avec le Divin ?

 



 

 
La douleur et la souffrance font partie de notre vie. Les médias ne ratent jamais l'occasion de nous tenir informés du plus récent tremblement de terre, d'un nouvel attentat ou d'une catastrophe aérienne. Plus proche de nous, il n'est pas rare de voir un de nos proches être malade et souffrir. La vieillesse ou les maladies ne sont jamais très loin de l'environnement dans lequel nous évoluons.
 
Plusieurs fois, j'ai entendu des réflexions de ce type : “Lorsqu'une personne souffre, je ne vois pas la présence de D-ieu en ce monde. Je ne supporte pas l'idée que D-ieu puisse laisser souffrir un être humain.” Lorsque ces paroles sont prononcées par une personne qui souffre – ou par une de son entourage – elles prennent une dimension souvent dramatique.
 
Chercher à comprendre
 
La première question à se poser est de savoir si nous cherchons réellement à comprendre la relation qui existe entre les concepts de douleur et de souffrance et D-ieu ou si, plutôt, nous saisissons un prétexte pour justifier notre éloignement avec le Divin.
 
Un certain jour, une personne m'a dit : “Depuis le décès de ma femme, j'ai encore moins envie qu'auparavant de croire en Hachem !” La femme de cette personne était morte quelques mois auparavant d'une longue maladie dont les derniers mois avait été difficile à vivre. Comme je m'étonnai de cette réflexion, je répondis : “La notion de mort est-elle apparue avec celle de votre femme ?”  Nous savons tous que nous mourons un jour ou l'autre et citer la mort de sa propre femme pour prétendre que cela explique notre éloignement d'avec Hachem est hypocrite.
 
D'autre part, il est tout à fait normal qu'on s'étonne que le D-ieu compatissant qu'il nous est demandé d'écouter puisse laisser souffrir une personne. En d'autres termes, ce n'est absolument pas la question qui pose un problème, c'est la raison réelle pour laquelle nous la posons : pour chercher à comprendre ou pour nous justifier ?
 
La personne qui cherche à comprendre le rôle de D-ieu dans les évènements tragiques de la vie ira poser sa question aux personnes qui seront à même de lui répondre. Rien ne sert de réfléchir à la question, de lire éventuellement quelques lignes dans un dictionnaire des religions… et d'établir sa propre conclusion. Nous n'agissons jamais de la sorte lorsque nous sommes malades ou lorsque notre voiture ne démarre plus. Dans ces deux cas, nous rendons visite aux spécialistes, nous écoutons attentivement leurs paroles et… nous comprenons (quelques fois) la nature du problème. Pour quelle raison devrions-nous agir différemment dans le domaine de la religion ?
 
Les limites humaines
 
Comment explique-t-on à un enfant de cinq ans qu'il doit subir une opération chirurgicale délicate pour le soigner ? Comment lui explique-t-on que la douleur qu'il va ressentir à son réveil est pour son bien, pour sa guérison ?
 
La difficulté réside dans le fait que l'enfant ne possède pas l'intellect d'un adulte et que l'entendement de ces concepts le dépasse. S'il accepte finalement l'idée de se faire opérer, c'est parce qu'il nous fait confiance et que nous lui avons dit que cela est pour son bien. En aucun cas, nous pouvons penser qu'il peut comprendre pleinement ce que nous avons tenté de lui expliquer. Il en va de même avec D-ieu.
 
J'ai personnellement beaucoup de difficultés à savoir ce qui se trouve dans la tête de ma femme et à deviner quel sera sa prochaine remarque à mon égard. Serais-je logique de vouloir comprendre la façon dont Hachem dirige le monde ? Je ne comprends rien au moteur d'une 2CV et je voudrais comprendre l'apparition de l'univers ?
 
Notre recherche de la vérité doit s'opposer à un premier obstacle : celui de notre propre entendement limité. Une fois que nous aurons mis de côté notre orgueil naturel qui nous fait croire que nous pouvons tout comprendre, nous pourrons poursuivre notre cheminement.
 
Le deuxième aspect de notre recherche est celui de notre prise de conscience que nous pouvons – en ce domaine – seulement obtenir un semblant de vérité, un aspect extrêmement lointain de la notion absolue de vérité parfaite. Cela ne doit pas être un obstacle insurmontable, mais seulement une mise en garde contre notre orgueil – une fois encore – qui pourrait nous faire croire que nous ne sommes pas éloignés de découvrir un des fondements du monde.
 
D-ieu et la douleur
 
Une fois toutes ces mises en garde exposées, nous pouvons tenter de répondre à la question de la relation entre la douleur et la souffrance et D-ieu.
 
Notre principale difficulté à comprendre ce lien provient de l'importance accrue que nous accordons à ce monde. Même si le monde ici-bas revêt son importance – après tout, n'y vivons-nous pas ? – il ne représente qu'une des composantes d'un ensemble plus large. La notion de “monde à venir” est certainement plus de conséquente que celle du monde présent. C'est principalement en s'intéressant au monde à venir que nous pouvons comprendre les notions de douleur en relation avec le Divin.
 
Le monde à venir est – en quelque sorte – le négatif du monde ici-bas. Plus nous “prenons” de ce monde (de ses plaisirs physiques, de ses désirs malsains, de ses déviations sexuelles…) moins nous aurons un “accès libre” au monde futur. À l'inverse, plus nous nous détachons de ce monde, plus celui à venir nous attend avec impatience.
 
La souffrance est une forme de détachement de ce monde. Elle peut même nous aider à nous faire réaliser à quel point nous accordons trop d'importance à l'aspect matériel de notre vie.  À ce titre, elle nous ouvre les portes du monde à venir. Bien sûr, nous ne devons jamais prier pour souffrir car nous ne savons jamais à l'avance si nous pourrons réellement comprendre l'enseignement que nous pouvons en tirer. Pour autant, nous avons tort de voir en la souffrance une notion négative.
 
Ainsi, une personne qui souffre dans ce monde accumule des “points” qui allègeront le dossier de ses fautes et autres éloignements d'avec le Divin durant son passage ici-bas. Même si nous avons tendance à l'oublier rapidement, ne nous est-il jamais arrivé – tandis que nous étions alités – de prendre des résolutions pour nous rapprocher de D-ieu ?
 
En résumé, la douleur possède deux aspects. Le premier est celui d'un message céleste qui nous est envoyé personnellement pour nous faire prendre conscience d'une réalité commune à beaucoup d'entre nous : nous accordons trop d'importance à l'aspect physique de ce monde et nous ferions bien de relever la tête afin de regarder le Ciel pour nous en inspirer. Ce message est celui du rapprochement avec Hachem.
 
Le deuxième aspect est celui de “l'allègement” de notre dossier spirituel et de nos fautes fréquentes. Lorsqu'une personne souffre, elle se nettoie d'autant plus des taches spirituelles que ses actions ont causées. Ce message est celui de l'expiation.   
 
Ce que nous venons d'écrire est évidemment très schématique et le sujet mérite bien plus d'explications. Cependant, pour les personnes qui désirent réellement chercher la vérité, cela est le début d'une réflexion saine et que nous encourageons à poursuivre.
 
 
Vous êtes cordialement invités à lire les billets du jour sur le blog de David-Yits'haq Trauttman à www.davidtrauttman.com/

 





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