13 Tamouz 5779 / mardi 16 juillet 2019 | Paracha : Pin'has
 
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La tristesse : un exil individuel    

La tristesse : un exil individuel



L’exil individuel, c'est lorsque le juif est gêné et entravé par la tristesse, les soucis, les questions, les doutes, à cause de sa vie instable.

 



On voit à l’heure actuelle, en cette fin des temps, combien notre génération s’est éloignée du chemin du judaïsme, que nos ancêtres ont toujours suivi, ainsi que le relâchement évident de la voie de la Tora et de l'émouna (foi), qui s’est beaucoup développé et étendu à notre époque chez la plupart des enfants d’Israël, aussi bien chez les jeunes que chez les personnes âgées, les hommes, les femmes ou les enfants.

Bien que la cause première en soit la recrudescence des malheurs de l’époque actuelle [l'auteur est décédé en 1935], en vérité, la cause principale est l’éloignement de la majorité des gens de notre génération de l’étude de la Tora et surtout de sa réalisation, alors que c’est cela qui est le plus important, comme on le sait.

Et même le petit nombre de gens érudits en Tora de la génération est très loin d’accomplir la Tora bien que cela soit le moyen essentiel pour l’homme de se préserver de son mauvais penchant, comme on le sait d’après les paroles de nos Sages de mémoire bénie : “J’ai créé le mauvais penchant et J’ai créé la Tora comme moyen pour l’atténuer.” Il est rapporté dans le saint Zohar que la pensée des Sages se référait à la réalisation de la Tora, comme cela apparaît dans leurs paroles : “il n’est pas dit à ceux qui l’étudient, mais à ceux qui la réalisent”, c’est-à-dire à ceux qui accomplissent la Tora.

La négligence dans l’accomplissement de la Tora provient essentiellement de l’abandon de l’étude des livres de morale, que ce soit ceux de nos Sages de mémoire bénie ou ceux des Justes qui sont venus après eux. Or, l’éveil du coeur à la crainte et à l’amour d'Hachem (D-ieu) se fait essentiellement par l’étude de la morale authentique des Justes véritables, comme cela est rapporté dans les écrits du Ari zal, relatifs aux paroles de nos Sages, de mémoire bénie : “J’ai créé la Tora comme modérateur”; leur pensée se référait à l’étude de la morale des Justes authentiques.
 
Le Ari zal a dit aussi explicitement : “Seule la morale de nos Sages saints, de mémoire bénie, et de tous les Justes authentiques, peut éloigner l’homme de sa voie fausse et corrompue et soumettre son mauvais penchant, peut l’attirer et le rapprocher du droit chemin, le chemin de la Tora.”
 
Il est évident que les livres de notre maître Rabbi Na’hman de Breslev – la mémoire du Juste est une bénédiction – sont les plus appropriés à éveiller l’homme à la crainte et à l’amour de D-ieu et à le rapprocher du chemin du judaïsme, du chemin de la Tora avec intégrité et simplicité, comme le savent ceux qui les méditent véritablement.
 
On sait que le ‘“Recueil des Conseils”’ de notre Maître Rabbi Na’hman, rassemblés par notre Maître Rabbi Nathan – ces conseils étant expliqués dans les deux parties du saint Liqouté Moharan – sont vraiment indispensables à tout homme pour servir D-ieu et accomplir les commandements, pour provoquer l’éveil à la crainte et à l’amour de D-ieu, cela étant l’essentiel.
 
C’est pourquoi, il est apparu clairement, grâce à ceux qui craignent véritablement D-ieu et à ceux qui comprennent et ressentent le grand bouleversement apporté actuellement dans le monde aux voies de la Tora et du simple judaïsme, qu’il est devenu indispensable de réimprimer le ‘“Recueil des Conseils”’ de notre Maître – la mémoire du Juste est une bénédiction.
 
Cette nouvelle édition se devait d'inclure des explications et des commentaires pour les diffuser dans le peuple d'Israël, afin de réveiller les coeurs des enfants d’Israël chez qui l’on n’est pas encore arrivé à arracher complètement le trait juif, et les ramener de leur égarement et de leur éloignement, et les rapprocher du chemin du judaïsme, le chemin de la Tora.
 
Il apparaît clairement que l’importance de cette recrudescence de l’abandon du judaïsme et de la pratique des commandements de la Tora se renforce maintenant en cette fin des temps. Cela s'explique par le manque ou la faiblesse des connaissances de la majorité des gens de notre génération dans la connaissance et l’étude de la Tora dans la langue sainte.
 
C'est pour cela qu'il a été écrit et édité une explication du livre saint ‘“Recueil des Conseils”, dans un langage moderne afin que puissent l’étudier et le comprendre même les gens simples qui sont loin de l’étude de la Tora et de sa compréhension, à cause de la faiblesse de leur connaissance. Ils peuvent, eux aussi, avec ce recueil des conseils, se réveiller à la crainte de D-ieu et à l’accomplissement de la Tora, ce qui est l’essentiel.
 
En vérité, même les gens qui sont considérés et très experts dans la connaissance de la Tora, s’ils renonçaient à leur semblant d’honneur et étudiaient objectivement le “Recueil des Conseils” et ses explications, bien qu’il ait été écrit dans un langage simple pour le bénéfice des gens simples, ils se ranimeraient, eux aussi, et ils apaiseraient leur âme, affamée et assoiffée, grâce à la beauté des paroles pures de notre Maître Rabbi Na’hman, le souvenir du Juste est une bénédiction.
 
En vérité, il y a dans l’explication en langue hébreu moderne de ce “Recueil de Conseils”, des remèdes véritables et merveilleux même pour la guérison de la faiblesse de l’âme de ceux qui étudient la Tora, même parmi les plus grands.
 
L’explication traduite en hébreu a été construite et établie sur des bases d’or pur, c’est-à-dire que l’explication jaillit et sort entièrement des commentaires authentiques et des éclaircissements merveilleux du Liqouté Halakhoth de notre Maître Rabbi Nathan, pleins de remèdes véritables et de réparations merveilleuses pour tous ceux qui les méditent véritablement, si toutefois leur intention est, vraiment, de demander et de rechercher la guérison de leur âme.
 
C’est pourquoi, même les personnes considérées et très expertes dans la connaissance de la Tora, si vraiment elles étudiaient ce “Recueil de Conseils” et son explication, avec intégrité comme il convient, il est certain qu’elles se renouvelleraient et se réveilleraient à la crainte de D-ieu et à l’observance de Ses commandements, car c’est cela tout l’homme.
 
***
 
Vérité et foi
 
La délivrance dépend essentiellement de la foi, car l’exil ne vient principalement que par manque d'émouna (foi). Cela signifie que la délivrance viendra lorsque les enfants d’Israël se renforceront dans la foi véritable et croiront que tout ce qui se passe dans le monde, en général, et tout ce qui arrive à chacun, en particulier, que ce soit les souffrances, ou les bontés, vient de la Providence divine et non de la nature.
 
Cette délivrance viendra lorsqu’ils croiront aussi que tout ce que D-ieu amène à l’homme, c’est uniquement pour son bien comme on le voit dans les paroles de nos sages de mémoire bénie : “Tout ce que fait D-ieu, Il le fait pour le bien.”
 
Cela veut dire que tout ce que fait D-ieu à Ses serviteurs est un bienfait total, comme on le voit aussi dans les livres de vérité, en particulier dans le Liqouté Halakhoth (Pessa'h 9 ; Mila 5). De fait, les souffrances que D-ieu envoie à l’homme sont destinées à le réveiller de son sommeil, afin qu’il revienne du chemin des égarés pour aller dans le chemin de la Tora, chemin de la vérité.
 
On apprend cela dans le Liqouté Moharan (I:206) à propos de l’explication du verset : “J’erre comme une brebis égarée” (Psaumes 119, 176). On voit également cela en lisant l’explication de Rachi du verset : “Tu réduis le faible mortel en poussière et Tu dis, revenez fils de l’homme”, (Psaumes 90, 3). D-ieu envoie à l’homme des souffrances dures, et par ce moyen, Il l’instruit pour qu’il revienne de son mauvais chemin.
 
À l’inverse pour ce qui concerne les bontés, D-ieu envoie à l’homme des bienfaits afin de l’éprouver : va-t-il reconnaître et croire que les bienfaits et les bontés viennent de Sa Providence ou bien, va-t-il penser que les biens qu’il a accumulés l’ont été grâce à ses efforts et son intelligence ?
 
Il faut aussi être convaincu que quiconque transgresse un seul commandement de la Tora, par mépris ou athéisme, sera puni, certainement. Il peut nous sembler que ceux qui transgressent ne sont pas punis et qu’au contraire, ils réussissent dans tout ce qui concerne ce monde, la santé, les revenus etc... Il faut savoir et être convaincu que la réussite des pécheurs n’est qu’une épreuve pour ceux qui craignent D-ieu et qui croient en Lui.
 
Vont-ils se renforcer et s’accrocher à la vérité pure, bien qu’ils voient que le péché ne porte pas préjudice dans l’immédiat et que l’autre chemin droit et la vérité ne mènent pas à la réussite tout de suite ?
 
Mais en vérité, D-ieu n’accorde pas de considération aux railleurs et aux athées qui transgressent les commandements de la Tora et qui se moquent et raillent la vérité et la foi authentique. S’ils ne regrettent pas leurs idées mauvaises et fausses et ne portent pas leur attention à la foi véritable et à l’accomplissement de la Tora, ils seront punis sévèrement et leur réussite apparente se transformera en maux et en souffrances.
 
Cela est expliqué dans les Psaumes (92:8) : “Si les méchants croissent comme l’herbe et que fleurissent tous les artisans d’iniquité, c’est pour encourir une ruine irréparable”, c’est-à-dire que la grande réussite des artisans d’iniquité, c’est afin qu’ils subissent une ruine éternelle.
 
Lorsque les gens arriveront à la foi comme cela est expliqué ici, même “dans une seule assemblée”, il est certain que la délivrance totale se rapprochera comme cela est expliqué dans le saint Zohar (ZoharHadach, Noa'h 23:3) : l'expression “dans une seule assemblée” veut dire que, même si un seul groupe de personnes arrive à une foi véritable, comme il convient, la délivrance viendra immédiatement, avec l’aide de D-ieu.
 
L’exil individuel c’est aussi, essentiellement, lorsque le juif est gêné et entravé par la tristesse, les soucis, les questions, les doutes, et l’amertume à cause des vicissitudes de sa vie instable, que ce soit dans la santé physique ou les moyens de subsistance, que cela le concerne ou concerne les gens de sa maison... Tout cela a pour cause un manque de foi en la Providence, c’est-à-dire qu’il ne croit pas que tout ce qui lui arrive, que ce soit les souffrances ou les bontés, tout vient de la Providence et n’est pas l’oeuvre de la nature.
 
Il ne croit pas qu’il n’y a pas d’aide et de délivrance des souffrances en dehors de D-ieu. Cependant, en vérité, aucun effort accompli dans l’ordre normal des choses n’est efficace. Cela est rapporté dans les Psaumes (147:10-11) : “Il ne prend point plaisir à la vigueur du coursier, Il ne tient pas à l’agilité de l’homme.” Nous apprenons de cela que D-ieu ne veut pas que les hommes comptent sur des circonstances naturelles. Au contraire, Hachem “veut ceux qui Le craignent, ceux qui ont foi en Sa bonté”. Cela signifie que D-ieu veut que l’on croie en Sa Providence, qu’on ait confiance en Lui et que l’on espère en Sa bonté.
 
Cependant, à cause du manque de foi en Sa Providence et du fait que l’on fait dépendre ses espoirs d’efforts dans l’ordre des choses qui ne sont pas en accord avec la volonté de D-ieu, aucun bienfait ne germera de cela. Dans la mesure où aucune délivrance n’apparaît, les gens tombent alors dans la tristesse, les soucis et l’amertume.
 
C’est cela l’exil le plus grand, et tout cela à cause du manque de foi en la Providence, c’est-à-dire que l’on ne demande pas à D-ieu délivrance et miséricorde dans tout ce dont on a besoin, vraiment. Mais, quand on a une foi totale, comme on l’a vu dans ce paragraphe, on est sauvé de tout exil, en général comme en particulier, comme cela a été expliqué au début de ce paragraphe, que la délivrance vient, essentiellement, par la foi.




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