12 'Hechvan 5782 / lundi 18 octobre 2021 | Paracha : Vayéra
 
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Quand tu chante t’es libre    

Quand tu chante t’es libre



Si tu chante t’es libre. Oui même les esclaves d’Afrique avait coutume de chanter, mais pour montrer que même si ils étaient esclaves ils étaient libre.

 



Si tu chante t’es libre. Oui même les esclaves d’Afrique avait coutume de chanter, mais pour montrer que même si ils étaient esclaves ils étaient libre. Car le chant, est le monde de la liberté [spirituel] !

Lorsque l’Eternel nous fit sortir d’Egypte, savez vous ce qui n’était pas en ordre ? Nous avions encore peur de paroh’.
Lorsque nous avons quitté Aushwitz nous avions encore peur des nazis. C’est une sorte de peur qui est encré en nous. Le miracle qui nous est arrivés par l’ouverture de la mer est que D-ieu a sorti de nous cette peur, et pour un instant nous étions libres.

La peur nous paralyse. Moins de peur- plus libre, plus de possibilité de croitre sur le plan spirituel.

La Tora nous raconte qu’au moment de l’ouverture de la mer rouge, même la personne la plus basse de niveau spirituel, comme les esclaves ont mérité de voir ce que Yeh’ezkiel ben bouzi le prophète n’a pas mériter de voir, vous comprenez ? On été déjà prêt au plus haut des niveaux. Pour un instant, tout les Benei Israel ont mérité cette vision comme celle de Moché Rabenou. Pourquoi nous n’avons pas cela tout le temps ? A cause de la peur.

Si je suis libre intérieurement complètement alors je n’ai peur de personne.
Vers la fin de la fête de pessah’ nous atteignons le niveau le plus profond de joie et de bonheur.
Les Egyptiens ont pris avec eux toute leurs richesses dans leur poursuite derrière le peuple d’israel, se sont noyés et la mer a tout rejeté sur ses cotes devant les benei israel.

Il existe en fait une unicité grande et une unicité petite. Une unicité grande c’est comme a Roch Achana, lorsqu’on se penche devant l’Eternel, on prie on supplie car D-ieu il en existe qu’un seul. Je n’existe pas. Mais l’unicite petite est lorsque tu existe alors moi aussi j’existe.

Savez vous pourquoi une semence dans la Terre a besoin d’être complètement pourrit sous terre avant devenir quelquechose –un arbre ou une belle fleur ? Car ce qui reste de cette semence est la chose la plus profonde de lui, la récipient pour recevoir tout.  Lorsque nous étions sur la cote de la mer rouge a ce moment  exactement nous étions arriver au niveau de «pourriture» le plus bas. D’un cote les Egyptiens de l’autre la mer rouge et de l’autre les bêtes sauvages du désert. A cet instant nous étions au plus bas des niveau de connaissances d’Hashem et seulement les enfants ont vu les visions extraordinaires sur la Mer. Tant dis que nous les plus âgés nous étions en cette phase de pourriture et de  détérioration mais il est claire que ca ne suffisait pas. Nous avions encore peur de paroh’, nous avions peur d’être des prophètes.

Quelle est le premier signe qui dévoile que la personne est esclave ? Lorsqu’il n’a pas de foi en soi, lorsqu’il a peur.
Pourquoi Machiah’ ne vient pas encore ? Car on a encore peur de lui.
Rabbi nah’man de breslev nous dit qu’on ne peut pas goutter le Or Haganouz [la lumière spirituelle cachée] du monde, seulement si on rejeté de nous même la peur car la peur nous paralyse –dans l’intelectuel et dans le sentimentale. Sur le bord de la mer rouge nous avons appris a ne pas avoir peur, d’avoir profondément  confiance en D-ieu.
Nous avons tellement peur d’aimer des gens. Mais les seules qui n’ont pas peur d’aimer sont nos enfants. La nuit du seder est la nuit qui répare – Leil Chimourim comme l’ont dit nos sages. Comment fait-on ca ? Mettons les enfants au centre.

A cet événement de l’ouverture de la mer tout le peuple d’israel a mérité de se tremper pour la première fois dans le mikve. C’était exactement avant leur arrivé au mont Sinai au don de la Tora c’est pourquoi nous tous sommes allés au mikve.
La fin de la fête de pessah’ est le Mikve le plus haut et spirituel qui existe au monde. Beaucoup de personnes ne garde pas encore Chabbat, ni Yom Kippour. Pourquoi ? Car elles ont peurs. En plus, même si elles les gardent ce n’est pas comme au niveau de l’ouverture de la mer. Car rien qu’après avoir passe la mer nous avons reçu ce cadeau extraordinaire- le Chabbat sans frontières, Yom tov sans frontières. Le Chabbat et le Yom Tov sont des cadeaux parmi les plus profonds dans les cieux.
Le chemin pour combattre le mal est d’être saint sans compromis.

Lorsque nous sommes sortis d’Egypte, Paroh’ était encore la bas. Oui, il existait encore du mal dans le monde. Si on sait qu’il existe encore du mal dans le monde comment peut-on chanter ?! Mais après avoir traversé la mer, il n’existait plus de mal dans notre monde, alors nous avons pu chanter [Chirat Hayam] Si tu chante tu te sentiras libre.
Oui même les esclaves d’Afrique avait coutume de chanter, mais pour montrer que même si ils étaient esclaves ils étaient libre. Le chant vient du monde de la liberté [pas de la liberté des mitsvots mais du Yetser hara] Lorsque tu chante tu dit au mal «Tu n’a pas de domination sur moi, t’a compris ?!»

Dans le judaïsme la marche et les voyages sont tellement importants. Le Judaïsme se transforme en une chose importante rien que grâce a sa marche longue. La sainteté de cela est que ca nous apprend que nous sommes toujours sur le chemin. Nos maitres sont obligés de nous apprendre la sainteté de la marche et ils doivent marchez avec nous. Le saint Rabbi israel baal Chem tov zatsa’’l a dit que le maitre qui n’accompagne pas son élève, ne connait pas l’âme de son élève, et il est en fait pas un maitre vrai. 





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