13 Chevat 5781 / mardi 26 janvier 2021 | Paracha : Béchala'h
 
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Faire ses devoirs    

Faire ses devoirs



Ce couple est criblé de dettes, pleure et se lamente, parce que le mari ne respecte pas sa femme et qu'ils sont dépossédés de ce récipient qui contient la bénédiction : la paix !

 



L'authentique critère mesurant les vertus de l'homme – et en particulier celle de la paix – se trouve chez lui avec sa femme. Là réside l'essentiel de son épreuve et de son vrai travail sur les préceptes qui régissent les rapports entre l'homme et son prochain : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même”, l'amour d'Israël, juger autrui avec compassion, se mettre à sa place, le comprendre, l'écouter, le réjouir, s'abstenir de le critiquer, ne pas l'humilier, savoir se taire, faire preuve de patience, pardonner… 

Seul celui qui s'efforce d'acquérir le trait de la paix chez lui peut donc mériter de jouir des bénédictions divines provenant de cette vertu.
 
Sache que nous constatons cela tous les jours : lorsque la paix est absente de la vie du couple, quoi qu'il fasse, il ne jouit d'aucune bénédiction !
 
Au moment même où nous étions occupés à rédiger ce chapitre, nous avons reçu la visite d'un couple venu pour un conseil. Les deux conjoints étaient des personnes respectables, jouissant d'une bonne situation, gagnant bien leur vie et faisant des envieux.
 
La femme commença à me raconter ses malheurs. Son honorable mari – qui arbore devant tout le monde les meilleures vertus – se conduit très différemment à la maison. Il la méprise, la critique constamment, se pavane devant elle… l'amenant ainsi à préférer la mort plutôt que de continuer à subir ces outrages. Quant à leur aisance, ce n'est que mirage ; tous deux sont endettés avec de grands découverts en banque et tout ce qu'ils gagnent disparaît…
 
La femme, se lamente et pleure : “Aidez-moi, aidez-moi. Je n'ai personne vers qui me tourner pour raconter la vérité. Mon mari est connu et respecté, je ne veux pas lui causer du tort. Les gens ne me croiraient pas s'ils savaient qu'un homme 'aussi vertueux' se conduit chez lui de cette façon.”
 
“Mais je ne peux pas continuer à vivre ainsi. Nous n'avons aucune bénédiction à la maison ; chaque jour, quelque chose se casse ou ne fonctionne plus : la voiture, le frigidaire… et tout notre argent est gaspillé d'une façon ou d'une autre…”
 
Ainsi, ce couple vivant à un haut niveau est criblé de dettes, pleure et se lamente, parce que le mari ne respecte pas sa femme et qu'ils sont dépossédés de ce récipient qui contient la bénédiction : la paix !
 
En revanche, des familles qui ne parviennent pas à l'aisance matérielle de ce couple, mais dont le mari respecte sa femme, jouissent de la paix domestique et ne manquent de rien ! Ils sont bénis ! Ils n'ont pas de dette, rien de se casse chez eux et la joie éclaire constamment leur visage.
 
D'après ce qui précède, on peut comprendre cet enseignement de nos Sages de mémoire bénie (Yalqout Chimoni, Lekh Lekha) : “L'homme doit toujours être attentif à honorer sa femme, car la bénédiction ne provient que de la femme.” À première vue, on peut s'interroger : pourquoi nos Sages de mémoire bénie enseignent-ils à la fois que “rien ne contient la bénédiction mieux que la paix,” et que “la bénédiction ne dépend que du respect que l'homme porte à sa femme” ? D'où vient la bénédiction ? De la paix ou de l'honneur porté à sa femme ?
 
Cependant, on comprend facilement d'après ce qui précède, que lorsque nos Sages de mémoire bénie enseignent que la paix est un récipient qui contient la bénédiction, ils pensent à la paix domestique.
 
La source du bien
 
Nos Sages de mémoire bénie ont aussi enseigné (Sota 17) : “Lorsque l'homme et la femme le méritent, la Présence divine règne entre eux.” La Présence divine accompagne toujours l'homme qui vit en paix avec sa femme ; il bénéficie de la bénédiction, de la réussite dans tous les domaines et d'une protection contre tous les maux du monde.
 
Par contre, l'homme qui ne connaît par l'entente conjugale est exposé à tous les dangers, tous est fermé et obscur devant lui, comme nous l'apprenons à la suite de cet enseignement : “S'Ils ne le réussissent pas, le feu les dévore.” De plus, il est impossible qu'ils réussissent dans aucun domaine, car le Nom du Saint-béni soit-Il est paix (chalom) et Il ne réside que là où règne la paix.
 
Il s'ensuit que la paix domestique est la source de l'abondance de la bénédiction divine. La paix conduit l'homme à l'ascension spirituelle, à la perfection de son être, en tant que créature fermée à l'image du Tout-Puissant et elle est le fondement et la racine de la réparation du monde. Donc, lorsqu'on s'apprête à étudier et à travailler sur l'entente conjugale, il faut établir dans son cœur que la paix domestique n'a rien a voir avec le confort ou une meilleure qualité de vie, mais que c'est le fondement le plus important pour l'homme individuel, et pour l'édifice du monde dans son ensemble.
 
Ce fondement doit jalonner le chemin de la vie et venir en priorité sur toutes les aspirations et projets de la vie. La paix domestique est la chose la plus importante et chère que nous possédons au monde ! Pour elle, nous devons investir toutes nos forces, nous préparer à toutes les concessions et ne la perdre à aucun prix !
 
Par dessus tout !
 
Nous devons, en premier lieu, apprendre ce fondement du Créateur, Lui qui établit par-dessus tout la paix entre l'homme et sa femme, au prix même de Son propre honneur. D'où l'apprenons-nous ?
 
Du passage biblique de la femme adultère (sota) : lorsqu'une femme s'isole avec un étranger et que le mari est pris d'un esprit de jalousie, tous deux se présentent devant le pontife (Kohen) qui écrit sur un parchemin ce passage de la Tora contenant plusieurs Noms sacrés. Puis, il trempe le parchemin dans l'eau qu'il donne à boire à la femme pour vérifier si elle est coupable ou non. Il s'ensuit que l'eau efface les Noms sacrés. Pourquoi ? Afin de prouver l'innocence de la femme et rétablir l'entente conjugale !
 
Voyez la grandeur de la paix : le Saint béni soit-Il qui accomplit pourtant la Tora toute entière, selon l'exégèse de nos Sages de mémoire bénie (Béréchith Raba 8) : “D'où savons-nous que le Saint béni soit-Il rend visite aux malades ? Ainsi qu'il est dit (Genèse 18) : 'Hachem se révéla à lui dans les plaines de Mamré'. D'où savons-nous qu'Il enterre les morts ? Car il est dit (Deutéronome 34) : 'Il l'ensevelit dans la vallée', etc.
 
Mais lorsque la paix domestique est compromise, Hachem est prêt à renoncer à l'un des plus graves préceptes de la Tora : l'interdit d'effacer le Nom sacré ! Nos Sages de mémoire bénie ont enseigné à ce propos (Vayiqra Raba 9) : “La paix est si grande, que le Saint béni soit-Il ordonna d'effacer dans l'eau Son Nom, écrit dans la sainteté, afin d'instaurer la paix entre un homme et sa femme.”
 
On ne perd rien avec la paix
 
Bien que le monde entier fut créé pour la gloire d'Hachem béni soit-Il, comme il est écrit : “Tous ceux qui se réclament de Mon Nom, tous ceux que J'ai créées, formés et faits pour Ma Gloire”, le Créateur renonce Lui-même à Sa gloire pour la paix domestique ! Ainsi, Hachem béni soit-Il nous enseigne que notre jouissance de l'entente conjugale représente l'apogée de Sa gloire.
 
Nous constatons donc que le Créateur renonce à Sa gloire pour instaurer la paix du couple, et pratiquement parlant, Sa gloire se manifeste ainsi encore davantage. Nous apprenons de là une règle importante : on ne perd rien lorsqu'on renonce à quelque chose pour la paix ! Non seulement on jouit de la paix elle-même, dont le gain est incomparable, mais de plus, on récupère ce à quoi on avait renoncé.
 
Il ressort que le gain de la protection de la paix est double : on gagne la paix contenant toutes les bénédictions et aussi ce qu'on désirait. Mais celui qui s'obstine – pour une quelconque raison – à sacrifier la paix domestique, perdra au double, la paix et l'objet de son obstination.
 
 
À suivre…     




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