2 Chevat 5781 / vendredi 15 janvier 2021 | Paracha : Va'era
 
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La raison, ma femme et moi    

La raison, ma femme et moi



Maître du monde, aie pitié de moi et inspire en mon cœur un grand amour pour ma femme. Que mon amour pour elle soit plus grand que tout autre chose au monde.

 



 La racine du problème

Lorsque le mari voit qu'il investit son temps et son énergie en d'épuisantes discussions pour tenter d'apaiser sa femme, la concilier, lui apporter des cadeaux, la réjouir, etc. à la suite de quoi elle n'est pas complètement satisfaite, il doit savoir qu'il n'a pas intériorisé le fait que sa femme occupe la première place. Avec tout ce qu'il a pu faire pour elle, il n'a pas établi ce concept en lui, car il ne place pas vraiment sa femme à la première place dans sa vie, en la respectant et en l'aimant. Il se contente seulement de réparer ce qu'elle lui reproche.

Par exemple, s'il lui dit : “Tu es en colère parce que je ne suis pas arrivé à l'heure ! Tu te désoles parce que je n'ai pas fait ce que tu me demandais ? Dorénavant, je ferai plus que tu ne souhaites !” Cela est inutile et il ne réussit pas à la rendre vraiment heureuse.

Si le mari se contente de réparer les symptômes extérieurs qui semblent avoir provoqué l'insatisfaction de sa femme – et même si elle admet que ce sont les raisons de son chagrin – tant qu'il ne traitera pas la racine du problème, rien ne la contentera. Il restera frustré en se demandant : ”Pourquoi refuse-t-elle de faire la paix ? J'ai pourtant fait plus que ce qu'elle me demandait !” C'est qu'il n'a pas compris la vraie raison de ses souffrances.
 
La femme ignore comment définir son problème de dire clairement à son mari : ”Je ne suis pas importante à tes yeux.” Pourtant, elle dit parfois quelque chose d'important : “Tu ne m'aimes pas.” Mais après avoir corrigé tout ce qu'elle lui reprochait, le mari ne peut comprendre pourquoi elle lui dit qu'il ne l'aime pas.
 
Par conséquent, lorsque le mari entend les plaintes de sa femme, il doit savoir qu'elle ignore comment définir sa souffrance. Cette douleur s'exprimant selon ses états d'âme, elle fait parfois appel à des raisons illogiques, qui l'étonnent et le déroutent. Il doit donc chercher à comprendre la racine de ses plaintes : sa femme ne ressent pas qu'elle occupe la première place chez lui ! Il devra s'employer à vraiment réparer cela et ne pas se contenter d'un nettoyage superficiel. Car s'il considère les reproches seulement comme des symptômes, il ne réparera rien du tout.
 
Pourtant, lorsqu'il comprendra que tous ses reproches se ramènent à une seule chose ; qu'il entretient une relation défectueuse avec sa femme et ne lui accorde pas vraiment la première place dans sa vie, et qu'il commence à réparer cela dans son for intérieur, il verra alors comment avec un minimum d'investissement et quelques mots d'attention et d'amour, elle sera comblée de joie.
 
Le profit qu'il en tirera sera incalculable, une grande abondance spirituelle et matérielle, l'aide divine là où il se tournera et beaucoup de temps libre. Il est évident qu'il acceptera dorénavant avec joie et bonne volonté lorsqu'elle acceptera dorénavant avec joie et bonne volonté lorsqu'elle lui demandera occasionnellement de faire un sacrifice !
 
Un court-circuit dans la communication
 
Il faut savoir qu'en général, la femme n'a pas besoin de l'actuelle présence de son mari à ses côtés. Au contraire, sa présence à la maison la dérange et la crispe, car il lui est plus facile de vaquer à ses occupations en son absence. Mais lorsque sa relation avec elle est inconvenable, son sentiment qu'elle n'occupe pas la première place se traduit par des reproches, des exigences et ainsi de suite.
 
Elle exige qu'il vienne à la maison et qu'il y reste longtemps. Elle n'a pas vraiment besoin de lui à la maison, mais comme elle ignore comment définir ce qu'elle veut de lui, même lorsqu'il l'écoute et vient à la maison, elle reste insatisfaite.
 
Bien entendu, le mari ne comprend pas ce que sa femme veut de lui et il se dit : ”Je suis venu, je l'ai aidée, je suis resté à la maison de nombreuses heures, pourquoi n'est-elle pas contente ?” En général, il le lui dit même explicitement : ”Que veux-tu ? Je suis venu, je t'ai aidée, que te manque-t-il ? Qu'est-ce qui te ferait plaisir ?” Mais elle ne sait pas elle-même ce qu'elle veut, et elle s'efforce de trouver une raison pour expliquer son mauvais sentiment, jusqu'à ce qu'elle dise quelque chose et qu'il tente d'y répondre. Mais cela ne sert à rien, car ce n'est pas la profonde raison de son insatisfaction.
 
En résumé, il s'est produit comme un court-circuit dans la relation du couple et les choses se compliquent. Elle s'énerve parce qu'il ne comprend pas et il ne comprend pas ce qu'elle veut de lui. Ainsi cela fait boule de neige sans que personne ne sache où cela mènera – puisse Hachem avoir pitié d'eux.
 
En vérité, tout commence au moment où il apporte chez elle ce sentiment que quelque chose de plus important occupe sa place dans sa vie, par exemple lorsqu'il la repousse en lui disant qu'il n'a pas le temps, et lui donne l'impression qu'elle le dérange, ou qu'elle le prive de quelque chose. Dès lors, elle souffre et continuera à souffrir intérieurement, car elle sait que quelque chose est plus important qu'elle dans la vie de son mari – et quoi qu'il fasse, il ne changera pas ce sentiment.
 
Voilà comment un couple malheureux vit dans la discorde jusqu'à ce que Hachem les prenne en pitié et les aide à parvenir à un “cessez-le-feu”, jusqu'à la prochaine crise…
 
Le sage a la tête sur ses épaules
 
Le mari doit réfléchir et comprendre qu'il est préférable de renoncer à son temps lorsque sa femme le lui demande, plutôt que de s'entêter en répliquant que ce n'est pas le moment, pourquoi le dérange-t-elle au milieu de son travail, au milieu d'un rendez-vous important ou au milieu de son étude. Ainsi elle sera toujours satisfaite et lui donnera du temps libre.
 
De même à d'autres occasions, lorsque leurs volontés ou leurs vues s'opposent, dans les domaines de l'économie domestique, de l'éducation des enfants, etc. il ne doit pas s'obstiner, mais lui laisser la première place pour qu'elle décide ; car elle a toujours raison et elle est intelligente, etc. Sinon, il lui sera très difficile d'effacer la mauvaise impression reçue – qu'elle n'est pas importante à ses yeux – et il devra y investir beaucoup de temps et d'énergie.
 
Ce sujet est tellement fondamental et profond, et contient de si nombreux détails que le mari doit multiplier ses prières, afin que le Créateur le prenne en pitié et qu'il puisse fixer en son cœur que D-ieu veut que sa femme soit toujours la plus importante ; que c'est sa réparation et son repentir, car l'essentiel du repentir est l'humilité.
 
Il devra beaucoup supplier le Créateur pour qu'il lui rappelle en toute occasion que la chose la mieux “rémunérée” au monde consiste à écouter sa femme. Ceci est mieux 'rémunéré' que tout autre travail ou adoration d'Hachem. Il doit implorer l'Aide divine pour ne pas être tenté de se disputer avec sa femme, ou lui donner l'impression qu'il agit sans désir, sinon il devra par la suite investir beaucoup pour réparer cela. Et lorsque les cas se répètent, le cœur de la femme est blessé à cause de ces rejets et la vie du couple devient difficile, amère et très compliquée. Puisse D-ieu avoir pitié d'eux.
 
Par conséquent, même lorsque la logique et le bon sens donnent raison au mari, en dernier ressort, ses raisonnements détruisent sa vie.
 
D'où cette expression proverbiale : “Mieux vaut être sage que d'avoir raison !” Car même lorsque le mari sait qu'il doit accorder la première place à sa femme, son cœur s'y oppose et lui dit que cela n'est pas justifié dans tel ou tel cas : dans tel cas, il faut la corriger, dans tel autre il faut l'éduquer et lui montrer ses responsabilités, ainsi de suite. Tous ces bons arguments ne sont en réalité que des astuces du mauvais penchant (yétser hara') qui proviennent de l'égoïsme et de l'hérésie de “c'est ma puissance et ma force” (koa'h véOtsem yadi).
 
Un tel homme ne s'efface pas devant la Providence divine individuelle et refuse de comprendre que lorsque sa femme exige quelque chose de lui ou le lui refuse, le retient, le dérange, etc. c'est Hachem qui le retient ou le dérange. Mais il doit annuler sa volonté devant la providence du Créateur et se limiter à la prière et au repentir, sans recourir au principe de “c'est ma puissance et ma force”.
 
Par conséquent, le mari doit multiplier ses prières et demander au Créateur qu'Il lui accorde l'intelligence d'intérioriser intégralement ce concept, par la croyance en la Providence divine individuelle et par le besoin spirituel de sa femme qui veut savoir qu'elle occupe la première place chez lui.
 
Un exemple de prière
 
Maître du monde, aie pitié de ma femme, de mes enfants, de moi et de tous ceux qui dépendent de nous. Puisses-tu me donner la claire connaissance que notre bonheur et notre réussite ne dépendent que du bonheur de ma femme, et que le bonheur de ma femme dépend du savoir qu'elle est la plus importante dans ma vie. Maître du monde, aie pitié de moi et inspire en mon cœur un grand amour pour ma femme.
 
Que mon amour pour elle soit plus grand que tout autre chose au monde. Aie pitié de moi que mon cœur ne m'incite d'aucune manière, jamais et nulle part, à repousser ma femme, ou à lui préférer quoi que ce soit. Aide-moi à affronter les épreuves qui me sont soumises à ce propos, afin que je place ma femme avant tout, en repoussant et renonçant à tout pour ma femme. Puis-je avoir le mérite de savoir que c'est selon Ta volonté que je me conduise ainsi avec ma femme ; que c'est le décret de Ta sagesse qu'elle passe avant tout autre chose, qu'elle occupe la première et la plus importante place chez moi.”
 
En suivant ce modèle, chacun prolongera ses prières en fonction de ce qu'il apprendra de ce livre, et d'après les épreuves auxquelles il sera soumis. Car ces épreuves changent, d'un homme à l'autre, et pour chaque homme d'un moment à l'autre.




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