9 Adar 5778 / samedi 24 février 2018 | Paracha : Tétsavé
 
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Le guide du chidoukh    

Le guide du chidoukh



Former un couple qui s’entend bien ne relève pas du pouvoir des humains. C’est une entreprise qui a préoccupé nos Maîtres, depuis l’avènement du judaïsme...

 



Le terme “chidoukh” est d’origine araméenne ; dans la littérature rabbinique, il signifie : “négocier/arranger”. On le trouve dans le traité “Chabath” 150a et dans le Midrach Rabba à propos du livre d’Esther au chapitre 2. Par extension, en hébreu moderne, il s’applique uniquement à l’arrangement d’un mariage, plus exactement, à mettre en rapport une jeune fille et un jeune homme en vue d’un mariage. Le “chadkhan” est par conséquent un marieur, au féminin “chadkhanith”.
 
Le verbe “chadèkh” recouvre une autre signification : trouver la sérénité, le calme. Autrement dit, le chadkhan est celui qui conduit un jeune homme et une jeune fille vers une vie de tranquillité, une vie d’équilibre et de bonheur. Cependant, cette signification était – pour les juifs d’Europe centrale –  purement théorique. Ils avaient quant à eux leur explication qui dérivait de la réalité quotidienne.
 
Avec l’humour qui les particularisait, ils disaient que le mot “chadkhan” était l’acronyme de : “chéqère dovèrekéssef notène” ; cela se traduit par : “le mensonge il parle, l’argent il réclame”. Ceci  est significatif de l’estime dans lequel on tenait les chadkhanim. Il y a même un très grand maître qui a trouvé autre chose de plus original encore. En effet, les lettres hébraïques qui forment le mot “chadkhan” sont, le chine, le daleth, le khaf, et le noun ; ces lettres constituent les premières consonnes du verset 16 du chapitre 107 des Psaumes, qu’on peut traduire par : “Car il a brisé des portes d’airain, abattu des verrous de fer.”
 
Ce grand Maître voulait nous mettre en garde contre le pouvoir de persuasion du chadkhan qui parvenait à assainir toutes les situations et aplanir tous les obstacles pour parvenir, en fin de compte, à former un couple. Connaissant les familles respectives du garçon et de la fille, le chadkhan  avançait  exactement les arguments les plus pertinents à chaque famille pour lever toutes les oppositions.
 
Il fût un temps où le chiffre d’affaire des chadkhanim était en nette augmentation le 15 du mois juif d'av (juillet/août). De fait, c’est le jour qualifié par Rabbi Chim’on fils de Rabbane Gamliel de moment propice pour se choisir un partenaire. “Israël –  disait Rabbi Chim’on – n’a jamais connu un jour aussi joyeux que le 15 av, car en ce jour la tribu de Benjamin a intégré l’assemblée d’Israël” (Traité Ta'anith).
 
Rabbi Chim’on faisait allusion à un événement historique qui a eu lieu en Israël : “Des filles originaires de la ville de Chilo sont sorties dans les vignobles, le 15 av. Des jeunes gens de la tribu de Benjamin les ont prises pour épouses.”
 
C’était effectivement un grand jour car auparavant, les jeunes gens issus de la tribu de Benjamin ne contractaient mariage qu’avec des filles de leur tribu.  
 
Depuis cet heureux événement, le 15 av est devenu le jour de la formation des couples et un jour de fête du calendrier hébraïque plus connu sous l’appellation de “'Hag habétouloth” (“la fête des vierges”) ou “'Hag hachidoukhim” (“la fête des présentations”). Ce processus de formation des couples n’est plus en vigueur actuellement, bien que les vignobles en Israël soient nombreux. En guise de fête, les chadkhanim s’épuisent à faire le va et vient entre la maison de la jeune fille et celle du jeune homme.
 
C’est un dur métier car – avant d’avoir l’accord des parents – les tractations peuvent durer des mois. Il est indispensable de convaincre des récalcitrants par des arguments de choc. Le montant de la dot fait l’objet de tractations serrées, parfois épuisants, mais que faire ? Il faut bien gagner sa vie !
 
Le travail des chadkhanim a fourni à la littérature hébraïque de nombreux sujets de plaisanterie. Mais les chadkhanim savent très bien que le Talmud dit : “Le ziwoug (la formation du couple) est l’œuvre de D-ieu” et qu’ils ne sont que des missionnaires du Créateur du monde. Pour un chadkhan, former un couple c’est accomplir la Volonté divine qui a proclamé : “Quarante jours avant la formation du fœtus une voix du ciel proclame : telle fille est destinée à tel garçon et tel garçon épousera telle fille”. Autant dire que le chadkhan est conscient qu’il accomplit la Volonté divine.
 
Certes, cela lui rapporte un peu d’argent, mais quelle importance lorsqu'on se considère le collaborateur de D-ieu ? Il faut dire que – même de nos jours – les chadkhanim sont des figures humoristiques. On a beau critiquer le chadkhan, la fonction reste solide et très demandée. De grands maîtres de la Tora se sont occupés et continuent de s’occuper des chidoukhim. Ne dit-on pas : “Que celui qui a  le mérite  de former trois couples, aura certainement une part au monde futur.” 
 
En général, le mariage qui résulte d’un chidoukh n’a pas bonne presse, sauf dans certains milieux. Cependant, il est temps de redonner au chidoukh ses lettres de noblesse. Lorsqu’un jeune homme présente une fille à son ami, c’est un chidoukh, mais celui-ci bénéficie d’une opinion favorable. Mais quand un chadkhan professionnel présente une fille à un jeune homme, cela devient un mariage arrangé.
 
Pourtant, dans la société actuelle, les agences matrimoniales se multiplient et tout le monde ne  trouve rien à redire. Il serait temps de considérer que le chadkhan est plus compétent qu’une agence matrimoniale. Tous les mariages se font en principe par un chidoukh, mais souvent on l’occulte ou l’on ne s’en aperçoit même pas.
 
Former un couple qui s’entend bien, évolue dans le bonheur, l’équilibre et l’entente parfaite, ne relève pas du pouvoir des humains. C’est une entreprise qui a préoccupé nos Maîtres, depuis l’avènement du judaïsme. Le Talmud est arrivé à la conclusion “qu’il est plus facile de couper la mer des joncs que de former un couple.” Un couple parfait ne peut être que l’œuvre de D-ieu. Mais alors, dans ce cas, comment faire pour trouver un “ziwoug” convenable ? Dans un premier temps, il faut réciter plusieurs fois la prière du “ziwoug”.
 
Si nos Sages ont composé une prière ad hoc, c’est que la Providence est cordialement et instamment priée d’intervenir pour que l’opération réussisse. Dans un deuxième temps, il faut faire appel à une chadkhanite professionnelle. Selon moi, il est davantage conseillé de s’adresser à une femme car celle-ci dispose de plus de doigté, d’une fine intuition et de savoir-faire. 
 
Mettre deux personnes qui ne se sont jamais rencontrées face à face – dans le but de former un couple – est une entreprise délicate. C’est pourquoi la première mission de la chadkhanite consisterait à briser la glace et les barrières qui séparent le futur couple. Comment doit-on procéder ?
 
On doit donner des instructions au jeune homme et lui indiquer clairement comment procéder et quoi dire en se présentant la première fois à la famille de la fille. Dans le milieu religieux orthodoxe, ce sont les parents qui conduisent tout le processus du choix de l’époux pour leur fille. Quand aux personnes religieuses non orthodoxes, elles préfèrent le plus souvent organiser une fête où l’on invite la fille et le jeune homme en question. La rencontre en collectivité est plus supportable, surtout si le jeune homme est timide. En cas d’échec, le traumatisme est moindre.
 
Dans tous les  cas – que le prétendant porte un chapeau noir ou une kipa tricotée – l’intervention d’une tierce personne est indispensable. Celle-ci évitera à la personne de sombrer dans la période amoureuse qui annihile toute volonté et rend le couple aveugle pour un temps. Cette période est responsable de tous les déboires des couples et des vicissitudes qu’il traversera. Quand elle s’installe, personne ne peut rien faire. Le couple se regarde dans les yeux et non dans la même direction.
 
Le journal “Hatsofé” – paru au mois d’août 2000 – raconte le cas d’une femme qui est devenue chadkhanite à la suite d’un vœu qu’elle avait fait. Son fils n’était pas du genre à se marier très vite. Sa mère voyant que les années passaient à une vitesse vertigineuse, ne cachait plus son angoisse.
 
Elle décida de se rendre sur les tombeaux des tsadiqim ; elle pria avec cœur et concentration; elle pleura toutes les larmes qu’elle avait accumulées pendant les années d’attente ; elle sollicita les Saints afin d’intercéder en faveur de son fils auprès du Créateur ; elle lut les Psaumes plusieurs fois ; elle passa même toute une nuit au pied du Kotel, priant et pleurant sur son oreiller qui était déjà bien mouillé.
 
Même si les anges pouvaient manifester quelque réticence devant tant de sollicitation, le Créateur par contre – dans son infinie bienveillance – exauça sa prière. Aujourd’hui encore, en voyant son fils heureux avec sa femme et ses enfants, elle exhibe l’oreiller qui a conservé les traces de ses larmes. À la suite de cette histoire, elle décida de devenir chadkhanite pour accomplir son vœu.
 
Quels conseils peut-on donner aux jeunes ? On ne se lassera pas de répéter que le premier contact au téléphone est capital. Un jeune homme doit s’abstenir de demander des renseignements sur le physique de la jeune fille. Il ne cherchera pas à savoir si elle belle, grande, petite ou mince. Tout cela mettra fin à n’importe quel chidoukh. Le premier coup de téléphone ne doit pas devenir un interrogatoire, mais uniquement une occasion pour préparer la prochaine rencontre.
 
On peut éventuellement – lors de ce premier contact –  aborder des sujets généraux comme par exemple : les études, les moments de détentes, le sport, le lieu de travail, les vacances, les projets, la vision du monde, la conception de la vie... On peut tout discuter, hormis des sujets portant sur le physique et l’apparence de la personne. Il en est de même pour la photo ; c’est une grave erreur de demander une photo. Il y a des personnes qui ont un visage agréable et même très beau que la photo déforme. Cette dernière n’a aucune importance dans un chidoukh.
 
Dans le journal “Hatsofé” du 11-08-2000, la chadkhanite Esther Wasserloff raconte : “Une fois, j’ai eu la visite d’un célibataire âgé de 45 ans qui n’acceptait de rencontrer que des filles célibataires ne dépassant pas les 35 ans. J’avais pourtant une fille qui pouvait convenir à son caractère, mais elle avait 38 ans. Le candidat refusa de la rencontrer. C’est bien dommage car ce chidoukh réunissait toutes les conditions pour réussir.”
 
De cette histoire, on peut retenir qu’il n’est pas recommandé d’opposer un refus dès le premier coup de téléphone. Un jeune homme ou une jeune fille se fait mentalement une image de la personne désirée. Cette image ne correspond pas, en général, ni à la réalité ni à la raison. Souvent, elle relève du fantasme ou de l’idéalisation. C’est pourquoi, il faut savoir se remettre en question et ne pas aborder la première rencontre avec une image toute faite de l’autre. 
                                                
La même chadkhanite rapporte un autre cas : il s’agit d’un jeune homme qui prend contact par téléphone avec une jeune fille. Le dialogue s’avère infructueux et les deux décident de ne pas se rencontrer. Dix ans après, chaque membre de ce couple tentait toujours de rencontrer le partenaire qu’il pensait lui convenir, mais en vain. En définitive, par la volonté de la Providence, ils se sont rencontrés en assistant à une conférence sur le ziwoug.
 
Ce couple – qui avait estimait dix ans auparavant qu’il était inutile de se rencontrer – se maria et fonda une très belle famille, heureuse et prospère. Cependant, dix années ont été perdues. C’est la raison pour laquelle il faut faire abstraction des idées reçues et de l’image fantasmatique que chacun se fait de son ziwoug.
 
Passons maintenant à l'étape qui vient après le premier contact par téléphone. Les deux partenaires décident de se voir et fixent une heure et un lieu de rencontre. Cette étape est d’une importance capitale et à ce titre, elle nécessite une bonne préparation. Le premier conseil qu’on donnera à ce couple est d’arriver à cette rencontre dans un état mental serein et reposé. Les heures qui précèdent la rencontre doivent être consacrées au repos. Il convient de se débarrasser de toutes les idées qui paralysent.
 
La disponibilité d’esprit, la décontraction et la spontanéité sont des éléments qui favorisent beaucoup la réussite de la rencontre. Le jeune homme doit se présenter dans une tenue impeccable. Les filles sont particulièrement sensibles à la moindre tâche sur la chemise, à la coiffure et à l’aspect de propreté du prétendant.
 
Toutefois, il n’est pas utile de s’habiller comme si l’on se rendait à un mariage. Il faut garder un aspect naturel et éviter l’égocentrique. La tenue vestimentaire peut décider du résultat de la rencontre. On peut relever plusieurs cas de rencontres qui n’ont pas eu de suite, parce que la jeune fille est arrivée avec une jupe en jean, froissée, pas très propre, etc.       
 
Le chidoukh est un système qui exclue la période amoureuse qui annihile totalement la volonté du couple. C’est dans cette période que l’on commet le maximum d’erreurs parce que toute prospective est absente. On ne se préoccupe pas du tout de l’avenir. Le chidoukh par contre, laisse le couple conscient de ses actes et l’avenir est une composante importante dans la construction du couple. C’est ce qui explique l’importance de cette première rencontre.
 
Chaque membre du couple projette ce qu’il voit et ce qu’il entend sur l’avenir. Une tenue négligée sera interprétée en tenant compte d’un éventuel comportement futur. Un mot mal placé, donnera l’impression que la personne sera grossière. Tout est interprété lors de cette première rencontre.
 
La sincérité est un élément capital lorsqu’un couple décide de se rencontrer. Un mensonge sera toujours dévoilé et mettra fin à toute tentative de construire le couple. Un homme qui a divorcé deux fois se présente en affirmant qu’il est veuf. Un simple ouvrier se dit grand cadre dans une grande entreprise. Ce genre de mensonge ne contribuera pas à la construction du couple. Tout ce qui peut être dévoilé par la suite doit être dit, même les problèmes de santé.
 
La première rencontre ne doit pas se dérouler dans un lieu public. On peut la fixer chez des amis communs ou chez des proches parents. La deuxième par contre, peut avoir lieu dans un grand salon d’un hôtel. Si l’un des membres du couple est hésitant ou timide, il est possible de se rencontrer dans une salle plus à l’écart d’un grand passage. 
 
Deux jeunes hommes peuvent se rendre ensemble pour rencontrer deux jeunes filles. L’émotion et le stress seront, dans ce cas, moins intenses. Le jeune homme doit entamer la discussion et évitera les silences prolongés. Il doit aussi savoir donner l’occasion à la fille de parler et ne pas accaparer la parole. On a remarqué souvent que dans le dialogue qui s’instaure lors de la première rencontre, le jeune homme faisait  preuve d’un ego hypertrophié.   
 
Une seule rencontre est insuffisante pour tirer des conclusions. C’est pourquoi il est recommandé d’envisager toujours une rencontre supplémentaire et de bien réfléchir avant de prendre une décision de poursuivre ou de cesser toute rencontre. Une personne ne dévoile pas sa personnalité véritable dès la première rencontre. Il serait utile de rappeler que de nombreuses présentations se sont terminées par un échec parce que le garçon se croyait la centralité du monde et que pendant toutes les rencontres, il n’arrêtait pas de parler de sa personne pour plaire à la fille. Un échec est souvent définitif.
 
Abordons maintenant un sujet qui fait beaucoup hésiter une fille : il s’agit du rapport que le garçon entretient vis-à-vis de l’argent. Une rencontre peut avoir lieu dans un moment de canicule. La fille est au bord de la déshydratation et le garçon ne propose pas à la fille de lui payer une boisson. Dans ce cas il y a de forte chance que cette rencontre soit la dernière. L’avarice d’un homme génère inéluctablement l’insécurité de la fille. Or la première qualité que recherche une fille chez un homme, c’est le pouvoir de sécurisation qu’il inspire.
 
Un bon chadkhan ne doit jamais proposer à une fille une liste de prétendants, mais seulement un seul. En cas d’échec il serait utile d’en analyser les causes et d’en tirer les conclusions. Ce n’est qu’après qu’il proposera un autre prétendant.
 
Un chidoukh n’est pas une plaisanterie. Il est indispensable avant de réclamer l’intervention d’un chadkhan d’être pénétré par l’idée du mariage. Cette exigence paraît superflue, mais de nombreuses personnes font appel à un chadkhan sans vraiment prendre conscience de ce qu’est un mariage.
 
Après la première et la seconde rencontre, le couple constate avec satisfaction que les perspectives sont positives et que ce ziwoug est appelé à réussir. Dans ce cas il est conseillé aux deux partenaires de faire preuve de beaucoup de discrétion. Il est parfaitement inutile de le crier sur les toits. Lorsqu’il s’agit d’un chidoukh, il n’existe aucun commandement qui enjoint au couple de faire étalage de ce miracle. On réserve cela pour la fête de 'Hanouca. Il existe comme une pulsion irrésistible de faire savoir au monde entier la réussite d’un chidoukh.
 
Malheureusement, toute réussite déclenche une réaction contraire qui peut entraîner des mots déplacés susceptibles de remettre en question tout le processus. La discrétion doit être de rigueur, même envers les membres de la famille les plus proches du couple.
 
En guise de conclusion, il faut rappeler que le ziwoug est l’affaire d'Hachem. C’est pourquoi il faut vraiment mettre toute sa confiance en Lui. Il faut se mettre dans la tête que la réussite est au bout et focaliser toute la pensée sur la réussite. N’oublions pas que le temps passe à une vitesse vertigineuse.
 
Le rabbin 'Haïm Harboun est l'auteur du livre “Les voyageurs juifs du 16e siècle” aux éditions Massoreth.




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