4 Téveth 5782 / mercredi 8 décembre 2021 | Paracha : Vayigach
 
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La complexité d'être simple-Toldoth    

La complexité d'être simple-Toldoth



La simplicité authentique consiste à accepter humblement et mettre en pratique les lois d'Hachem parce qu'elles sont pour notre bien même si...

 



Ya'aqov était un homme simple assis dans les tentes.” (Béréchith 25:27)

La paracha nous présente Ya'aqov comme un “Ich tam”, un homme simple. La notion juive de simplicité revêt une toute autre dimension par rapport à ce que le commun des mortels entend par ce mot. “Tam” se traduit aussi par “intègre”, “innocent”, “complet”. Selon Rabbi Na'hman de Breslev, la témimouth (simplicité..) est une qualité indispensable pour celui qui désire réellement servir D-ieu. Notre verset de référence nous indique que Ya'aqov était assis dans les tentes et nos sages expliquent que les tentes en question étaient celles de Chem et 'Ever, le fils et le petit-fils de Noa'h, chez qui il étudiait.
 
La Tora n'ayant pas encore été donnée à l'époque, on apprenait néanmoins la manière dont on doit se comporter (dérekh eretz).
 
Rabbi Nathan de Breslev pose alors la question suivante : qu'apprenait Ya'aqov exactement ? Ce à quoi il répond que la clef de l'énigme est dans le verset “Ya'aqov était un homme simple assis dans les tentes.” Ce que notre patriarche apprenait dans la tente d'étude était comment devenir un “Ich tam”, un homme simple.
 
Cette qualité comporte de nombreuses lois et de nombreux conseils. En d'autres termes, il est compliqué d'être simple. Par ailleurs, dans le Liqouté Moharan, Rabbi Na'hman nous enseigne que le contraire de la témimouth sont les raisonnements extérieurs à la Tora ('hokhmoth) qui nous empêchent de nous comporter simplement. Ces raisonnements proviennent souvent de notre propre intellect qui fonctionne selon des informations qui sont contradictoires avec la sagesse divine, la Tora.
 
Ces informations, nous les avons enregistrées malgré nous parce que nous sommes plongés dans un contexte occidental dont les valeurs sont antinomiques avec celles de la Tora. La Tora relève du divin tandis que leurs sagesses proviennent de l'esprit humain avec ses complications, ses intérêts personnels et ses limitations. Un esprit humain ne peut étudier que l'aspect extérieur de la création, il peut découvrir le fonctionnement, c'est à dire le “comment” d'une chose mais il ne pourra pas atteindre le “pourquoi”, la raison d'être profonde et l'intention divine pour lesquelles cette chose a été créée.
 
En outre l'esprit humain ne pourra découvrir la manière dont on doit se comporter par rapport aux différents aspects de ce monde, le minéral, végétal, animal et humain. Le sage d'Israël quant à lui ne révèle la parole divine qu'après s'être sanctifié et justement avoir ôté de lui tout semblant de raisonnement extérieur et-ou personnel ('hokhmoth), en ce sens il est devenu un homme simple.
 
Pour nous aussi il convient de savoir nous débarrasser de tous les déterminismes et conditionnements non-juifs qui nous éloignent de la vérité et d'étudier en contrepartie les directives de la Tora car les lois de D-ieu sont bonnes, Il nous les a léguées pour notre bien authentique.
 
Par rapport à Lui nous possédons l'intelligence de nouveaux-nés, par conséquent rejeter la Tora ressemble un peu à la situation où un petit enfant avale contre l'ordre de ses parents des pilules dangereuses parce que selon son avis elles ont une belle couleur et doivent avoir un goût agréable, il s'est comporté selon ce que comprend son petit esprit : la belle couleur de la pilule, l'aspect extérieur de la chose. De la même manière un être humain qui rejette les lois de la Tora parce qu'elles lui semblent incompréhensibles, contraignantes ou dépassées, ressemble à ce petit enfant orgueilleux.
 
La simplicité authentique consiste à accepter humblement et mettre en pratique les lois d'Hachem parce qu'elles sont pour notre bien même si nous ne le comprenons pas de prime abord. Qui d'autre que Celui qui nous a créé pourrait-il savoir ce qui est bon ou mauvais pour nous. C'est alors que notre intelligence intervient : afin de bien connaître la parole divine, en étudiant notre sainte Tora. Car la Tora est le seul chemin pour faire de nous des juifs vraiment entiers, des “témimim”.
 
Voila ce que Ya'aqov étudiait dans les tentes d'étude de Chem et 'Ever, le chemin vers la simplicité et le bonheur ainsi qu'il est dit : “Heureux les gens simples qui marchent selon la Tora d'Hachem.” (Téhilim 119:1)
 
La joie
 
- Celui qui connaît sa petitesse obtient l'enthousiasme.
 
- Les bonnes intentions du coeur entraînent la joie.
 
- Celui qui plaisante et se moque toujours, il est clair qu'il ne connaît pas la grandeur de D-ieu.
 
- Grâce au chant on obtient la joie et la ferveur.
 
- Si tu réjouis le Tsadiq, tu pourras servir D-ieu dans la joie.
 
- Celui qui donne au Tsadiq des moyens de subsistance mérite la joie.
 
- La confiance en D-ieu amène la joie.
 
- Les mouvements du corps entraînent l'enthousiasme du coeur.
 
- Grâce à une foi entière tu atteindras le niveau où ton corps et ton âme désireront servir D-ieu.
 
- Celui qui est humble méritera la ferveur.
 
- Celui qui entend le tonnerre ou qui voit des éclairs doit réciter la bénédiction adéquate.
 
La fin des munitions
 
Rabbénou nous donna un exemple au sujet de ces fameux intellectuels qui venaient chez lui et se croyaient très intelligents en racontant les choses stupides qu'ils écrivaient dans leurs livres. Il disait : “Bientôt ils épuiseront toutes leurs idées et très rapidement ils n'auront plus rien à raconter” et à ce sujet il nous donna un exemple.
 
C'est l'histoire d'un homme qui rencontra un voleur qui voulut le dévaliser. Le voleur lui demanda : “As-tu de l'argent ?” Il lui répondit : “J'en ai et bien évidemment je te donnerai tout pour sauver ma vie.” Le voleur lui prit tout. Le volé dit alors au brigand : “Comment puis-je rentrer à la maison sans argent. J'ai voyagé ça et là à travers le monde si longtemps, comment pourrais-je rentrer les mains vides. Par conséquent je te demande de tirer avec ton fusil sur mon chapeau afin que les gens reconnaissent qu'un voleur m'a dévalisé.”
 
Ainsi fit le voleur. L'autre lui demanda de tirer encore à d'autres endroits, encore et encore jusqu'au moment où le voleur déclara ne plus avoir de munitions. Le volé lui dit alors : “Maintenant que tu n'as plus de munitions viens donc ici.” Il le saisit par la nuque, appela à l'aide et finit par le neutraliser. ('Hayé Moharan 198)
 
Commentaire
 
L'exemple parle de lui-même. Le voleur représente tous ceux qui nient l'existence du D-ieu d'Israël et Son intervention omniprésente par le biais de la Providence divine. Ces voleurs sont donc tous les philosophes et intellectuels qui viennent avec leurs munitions, c'est à dire leurs idées et théories, afin de voler la vérité au public.
 
Effectivement nous pouvons constater de nos propres yeux ce qui est advenu de toutes ces théories qui ont fait courir le monde et lui ont donné de vains espoirs depuis les révolutions sociales, économiques, culturelles et industrielles du 19ième siècle. Le “merveilleux” marxisme et son concept d'égalité entre tous les hommes qui ont terminé par les massacres de staline.
 
La “merveilleuse” culture allemande qui a créé les camps de concentration avec le silence coupable de nombres de pays occidentaux qui savaient et n'intervenaient pas. La société de consommation capitaliste qui brise celui ou celle qui a le malheur de baisser les bras. Les centaines de milliers de clients qui remplissent les salles des psychanalystes et ne reçoivent qu'un soulagement superficiel. Tous les beaux idéaux ont disparu, les intellectuels n'ont plus d'idées nouvelles qui redonnent de l'espoir a l'humanité, tout a été tenté et essayé, rien n'est satisfaisant à long terme.
 
Ceux qui voulaient nous éloigner de D-ieu n'ont plus de munitions.




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