17 'Hechvan 5782 / samedi 23 octobre 2021 | Paracha : Vayéra
 
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Israël appartient aux juifs - Béréchith    

Israël appartient aux juifs - Béréchith



Sans un retour à D-ieu, tout le reste paraît insignifiant, y compris le Chabath et la sanctification du nouveau mois, première loi donnée à Israël.

 



La Tora commence par le mot “Béréchith” pour nous enseigner qu’il faut toujours se trouver proche de D-ieu, par un retour aux sources, la foi en D-ieu, Créateur du monde, et l’acceptation, avec amour, de toutes les souffrances, même si elles sont sans cause apparente, car “L’Éternel réprimande celui qu’Il aime” (Proverbes 3:12). Pour l’homme simple, il est difficile d’accepter le fait que D-ieu prive celui-ci pour favoriser celui-là, mais D-ieu est “sans iniquité, Il est juste et droit” (Deutéronome 32:4) et “Ses jugements sont Vérité, et ce qu’Il fait est Vérité” (Sanhédrin 42a). Alors pourquoi prend-Il à celui-ci pour donner à celui-là ?

Celui qui se souvient et accepte l’idée que D-ieu est Tout-Puissant et qu’Il peut tout pour celui qui obéit à Sa volonté, peut le comprendre. S’Il t’a pris quelque chose, il y a sûrement une raison que tu ne peux pas saisir parce que ton esprit trop étroit ne le conçoit pas, mais sois sûr que tu verras des miracles et des prodiges, des splendeurs et des merveilles dans l’origine des choses, grâce à ta foi et ton retour à D-ieu. Il est certain qu’un tel retour à D-ieu a de quoi apaiser et réconforter l’esprit de l’homme troublé par des doutes.

La Tora débute justement avec Béréchith, pour montrer le lien entre l’homme et le repentir qui transforme l’homme en un être nouveau, comme il est dit (Rambam, Halakhoth Téchouva, 6:6) : “Hier il était haï, répudié, et tenu en horreur et aujourd’hui il est aimé, agréable, et tenu en affection”, et (Berakhoth 34:2) : “Celui qui se repent de ses fautes a une place que les hommes les plus vertueux ne peuvent pas occuper.” C’est une grande bonté de la part de D-ieu de permettre à Son peuple de revenir à Lui, et de trouver par là une réponse indiscutable aux accusations des nations.
 
Les Sages soutiennent fortement cette opinion puisqu’ils disent à propos du verset (Exode 33:2) : “Et J’expulserai le Cananéen, l’Amorréen, le Hétéen…” que Yochou'a (Josué) a combattu les peuples qui occupaient alors la terre d’Israël, six en tout. Les Guirgachéens ne sont pas du nombre, et la question se pose : que sont-ils devenus ?
 
Les Sages expliquent (Vayiqra Rabba 17:6 Rachi ad. loc.) : “Les Guirgashéens se sont retirés de devant les Enfants d’Israël, ils sont partis d’eux-mêmes. Ils reçurent en récompense de leur reconnaissance du droit des juifs à la terre d’Israël, un pays aussi beau que celui qui fut le leur, comme il est écrit (Isaïe 36:17) : “Je suis venu et Je vous ai emmenés dans un pays semblable au vôtre”, il s’agit de l’Afrique.
 
Il faut se demander pourquoi les Guirgachéens avaient une telle foi en D-ieu et en Sa promesse au peuple juif, qu’ils se sont retirés et ont quitté le pays sans chercher à combattre Israël comme le firent les autres peuples.
 
Cela prouve la véracité des propos de nos Sages : lorsque les juifs obéissent à la volonté de D-ieu, qu’ils ont foi en Lui, le Créateur et le Maître de tout, qu’ils ne servent que Lui, qu’ils pratiquent la Tora et ses commandements, “aucun peuple et aucune nation ne peuvent les dominer” (Kétouboth 66b), et les nations reconnaissent, avouent, et savent que D-ieu est Vérité et sa Tora est Vérité et Son peuple, le peuple juif, est le peuple élu par D-ieu et ils ne lui font pas la guerre. Ils admettent que la Terre d’Israël appartient au peuple juif, que tous les autres pays ne subsistent que par leur mérite, et ils se font ses tributaires.
 
Les Guirgachéens se sont retirés d’eux-mêmes et sont allés vers un autre pays, sans déclarer la guerre, sachant parfaitement que la Terre d’Israël appartient aux juifs, qu’ils ne sont pas des voleurs qui viennent conquérir des terres étrangères. Mais les autres peuples, qui sont restés pour combattre Israël, furent anéantis par Yochou'a afin que tous les peuples connaissent la punition réservée à ceux qui font souffrir Israël sans raison.
 
Remarquons que la Tora ne commence pas non plus par le commandement du Chabath bien que l’observance de ce jour sacré soit équivalente à tous les autres commandements (Chémoth Rabba 25:15). Le Chabath aussi symbolise la création, puisque D-ieu s’est reposé après avoir terminé Son œuvre, comme il est écrit (Béréchith 2:2) : “Il se reposa le septième jour de toute l’œuvre qu’Il avait faite.” Cesser toute activité créatrice le septième jour est un témoignage flagrant de la foi en D-ieu, Créateur du monde et de toutes les créatures.
 
Celui qui observe le Chabath obéira aussi aux autres commandements, si bien qu’en proclamant dans la sanctification du Shabbat. “Et l’œuvre du ciel et de la terre fut achevée...” nous devenons partenaires de D-ieu dans la création du monde (Chabath 119b). Pourquoi la Tora commence-t-elle par “Béréchith” et non par le Chabath ?
 
Afin de nous dire que sans un retour à D-ieu, tout le reste paraît insignifiant, y compris le Chabath et la sanctification du nouveau mois, première loi donnée à Israël. Cela explique aussi pourquoi la Tora ne commence pas par le commandement de la circoncision (c’est notre deuxième question) qui fut ordonné à Avraham Avinou et à sa descendance, car si ce n’est un commandement de D-ieu, la circoncision n’a pas de raison d’être.
 
Le lien entre les derniers et les premiers mots de la Tora est éclairé par le verset (Oshea 14:2) : “Retourne Israël vers l’Éternel ton D-ieu car tu n’as failli que par ta faute. En hébreu, le mot “vers” est composé des mêmes lettrer que le mot “sache”. C’est dire que par un retour à D-ieu Israël parvient à savoir clairement que D-ieu est le créateur de tout ce qui est. Ce n’est que par ignorance qu’ils ont failli et fauté, mais “qui veut se purifier est aidé du Ciel” (Chabath 104a).
 
Il suffit que l’homme suscite en lui-même le désir de revenir à D-ieu pour que, sans aucun doute, D-ieu lui vienne en aide. S’il en manifeste seulement le désir, D-ieu lui donne la force et la capacité de Le connaître.
 
À partir du moment où l’homme commence à ouvrir les yeux, comme il est dit : “lorsque je contemple Tes cieux, ouvrage de Tes doigts, la lune et les étoiles que Tu as formées” (Téhilim 8:4) et qu’il voit “combien grandes sont Tes œuvres” (ibid. 104:24), le plus grand des miracles issu de la bonté de D-ieu se produit et il bénéficie de l’aide divine. Il suffit à l’homme de voir de ses propres yeux la beauté et la splendeur de la création pour que D-ieu l’aide à affirmer sa connaissance jusqu’à ce qu’il en vienne à s’exclamer “combien grandes sont Tes œuvres, ô D-ieu” parce qu’il s’est préparé à recevoir l’aide de D-ieu et qu’il a eu le désir de Le connaître.
 
Tel est le lien entre la fin et le commencement de la Tora. Que l’homme commence par regarder et contempler de ses propres yeux tous les prodiges et tous les miracles sur lesquels le monde repose, et il en arrivera “au commencement”, à un retour à D-ieu, à savoir et à comprendre que D-ieu a créé le monde, qu’Il est Vérité et que Sa Tora est Vérité.
 
On pourrait demander : Comment les nations savent-elles que, si les juifs n’observent pas les lois de la Tora, ils sont exilés de leur terre et que ce n’est que l’observance des lois ordonnées par D-ieu qui justifie leur droit de propriété sur la terre ? Comment savons-nous qu’ils admettent cette règle ?
 
La réponse est écrite dans la Tora (Deutéronome 29:23-27) : “Tous les peuples diront : Pour quelle raison l’Éternel a-t-Il fait cela à son pays ? Pourquoi une si grande colère ? Et ils répondront : C’est parce qu’ils ont délaissé l’alliance de l’Éternel, D-ieu de leurs pères... que la colère de D-ieu s’est enflammée contre ce pays et qu’Il a fait pleuvoir sur lui toutes les malédictions contenues dans ce Livre” (Voir Dévarim, Liqouté R. Itzhak b. Avraham). Concernant le verset (Téhilim 79:1) : “Chant d'Assaf ? D-ieu! Les étrangers ont envahi Ton héritage...”
 
Les Sages s’étonnent (Ech’a Rabba 4:15) : “Chant d'Assaf ? N’aurait-il pas fallu dire plutôt : Lamentation d'Assaf ? Mais c’est un chant, parce que D-ieu a déversé Sa colère sur du bois et sur des pierres, et non pas sur le peuple d’Israël.”
 
Les peuples se demandent pourquoi, s’ils sont vraiment le peuple élu, les juifs furent exilés de leur pays, et pour quelle raison le Temple fut détruit. Et de répondre : “C’est parce qu’ils ont abandonné leur D-ieu qu’Il les a exilés dans Sa colère.” Ils parviennent d’eux-mêmes à cette conclusion. Lorsque les juifs de l’exil abandonnent D-ieu ils sont haïs par les étrangers et traités de voleurs et d’usurpateurs. Mais à partir du moment où les juifs sont fidèles à leur D-ieu même dans l’exil, les nations affirment d’elles-mêmes que ce n’est pas la haine du juif qui les a motivées ; au contraire – diront-elles – nous aimons les juifs !
 
C’est en soi une véritable sanctification du Nom de D-ieu car les nations étrangères en viendront à la connaissance du Créateur en voyant la bonne conduite des juifs. Si au contraire, les juifs de l’exil abandonnent D-ieu et au lieu de sanctifier Son Nom, Le profanent aux yeux des peuples, ceux-ci ne peuvent pas parvenir à la connaissance de D-ieu et ils font souffrir les juifs, les qualifient de toutes sortes d’épithètes vexantes, ce qu’ils ne feraient pas si les juifs observaient les lois de la Tora et sanctifiaient le Nom de D-ieu aux yeux des peuples et des nations.
 
Chaque juif a le devoir de suivre totalement la voie de D-ieu et d’être un honneur pour son peuple. Ce faisant, il méritera d’être témoin de prodiges et de merveilles, et il sera témoin de miracles, évidents et voilés. Et sans hésiter, il donnera aux nations du monde une réponse irrefutable : la terre d’Israël est à nous, D-ieu nous protège, Il est proche de nous, Il ouvre notre cœur à Sa connaissance et nous permet de Le servir de tout cœur. Celui qui veut se purifier est aidé du Ciel, qu’il en soit ainsi. Amen.




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