17 'Hechvan 5782 / samedi 23 octobre 2021 | Paracha : Vayéra
 
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Le sexe faible? - Vaéra    

Le sexe faible? - Vaéra



Si l’Éternel a doué la femme d’une intelligence intuitive supérieure à celle de l’homme, c’est pour qu’elle s’en serve afin de renforcer son époux.

 



C’est par le mérite des femmes intègres que les enfants d’Israël ont été sauvés

Nos Sages ont enseigné que les enfants d’Israël ont été sauvés d’Égypte grâce au mérite des femmes intègres (Sota 11b ; Bamidbar Raba 3:4).
 
Pourquoi ?
 
Parce que leur émouna (foi) était plus forte que celle des hommes : elles croyaient fermement en une Rédemption authentique. C’est pourquoi elles confectionnèrent des tambourins en plein exil comme il est écrit : “toutes les femmes suivirent Miriam, la prophétesse, avec des tambourins et des instruments de danse” (Exode 15:20). De plus, elles avaient redonné courage à leurs époux, lorsqu’ils étaient esclaves en Égypte, pour qu’ils ne tombent pas dans le désespoir, en leur disant que la rédemption ne saurait tarder.
 
La sainteté de ces femmes s’exprimait aussi par leur grande pudeur puisqu’elles se tinrent à l’écart des hommes dans leurs hymnes en l’honneur de l’Éternel. C’est ainsi qu’elles furent à l’origine de la sortie d’Égypte.
 
Nos Sages rapportent d’autre part qu’elles voulurent consacrer à la confection de la cuve d’airain les miroirs devant lesquels elles se paraient pour engendrer des enfants intègres (Bamidbar Raba 9:14 ; Rachi, Exode 38:8). Cependant, Moïse refusa ces miroirs qui lui semblaient répugnants. Or, D-ieu lui ordonna de les accepter car le mérite et la sainteté de ces femmes étaient prisés par l’Éternel.
 
Ce sont donc elles qui furent à l’origine de la libération des enfants d’Israël.
 
Les femmes d’Israël ont également refusé de donner leurs bijoux pour la fabrication du veau d’or (Bamidbar Raba 21:10). Il a fallu qu’Aharon le leur ordonne : “Ôtez les anneaux d’or...” (Exode id.). Mais au moment de la construction du Tabernacle, il est dit qu’elles accoururent, même avant les hommes, pour vouer leur offrande en or (Exode 35:22), ainsi que leur travail, comme il est écrit: “Toutes les femmes industrieuses, filèrent de leurs mains.” (id. 32:25).
 
C’est donc grâce aux vertus de pareilles femmes que les enfants d’Israël sortirent d’Égypte. Les femmes ont surtout aimé Eretz Israël d’un amour ardent. D’après le Midrach (Bamidbar Raba 21:10), elles l’ont aimée comme Yossef, comme il est écrit : “Les filles de Tsélof’had... des familles de Ménaché, fils de Joseph” réclamèrent leur héritage de la terre d’Israël; (Nombres 27:1).
 
En outre, alors que certains des enfants d’Israël refusaient de quitter l’Égypte, les femmes confectionnaient leurs tambourins et se préparaient pour louer l’Éternel et sortir d’Égypte. Les filles de Tsélof’had ne connaissaient pourtant pas le pays, mais elles exprimèrent le désir de s’y rendre et de s’y installer. Leur pureté leur fut d’un grand secours, et grâce à elle, même dans le pays de l’impureté, la sainteté de l’atmosphère de la Terre d’Israël leur parvenait.
 
On peut dire enfin que toutes les rédemptions et les grands miracles ont été accomplis, tout au long des générations, grâce aux femmes vertueuses d’Israël.
 
Citons notamment Miriam qui veilla sur Moché (Moïse) dans son berceau de jonc sur le Nil (Sota 11a) ; la prophétesse Dévora qui chanta le cantique de la Rédemption et du miracle (Juges 5:1) ; Yaël, la femme du Kénien, qui sauva Israël et tua Sisra, le chef des armées ennemies (id. 4:17-22) ; la reine Esther instigatrice du miracle de Pourim, et Yéhoudith de celui de ’Hanouka (Choul’han "Aroukh, Ora’h ‘Haïm 670:2) ; la femme de One, fils de Péleth qui sauva son époux d’une mort certaine en le dissuadant de se joindre à l’assemblée de Qora’h (Sanhédrin 109b).
 
Nous devons cependant nous demander comment la femme peut surpasser son mari par son influence. (…) Ce sont les femmes qui ont veillé à l’ascension spirituelle de leur mari et les ont sauvés du désespoir quand ils étaient en Égypte, en les forçant à quitter cette terre d’esclavage. Le Midrach (Qoheleth Raba 11:2) rapporte en outre qu’un vermisseau était sorti de l’oreille de Rabbi El’azar, fils de Rabbi Chim'on bar Yo’haï après sa mort, parce qu’il avait entendu médire d’un sage sans réagir.
 
Mais, avant sa mort, son épouse avait exprimé sa joie de s’être unie à un corps aussi saint. Alors que lui devait être puni, sa femme resta intègre et juste. D’où provient en fin de compte le mérite de la femme ?
 
C’est que l’homme a toutes les occasions de suivre les préceptes divins: téfilines, prières, etc. et surtout étude régulière et assidue de la Tora — but même de sa création (Sanhédrin 99b). La femme en revanche est exempte de ces mitswoth en particulier de celles “liées au temps” (Bérakhoth 20b). Elle a par conséquent le temps de se dévouer à sa famille, d’éduquer ses enfants (cf. Bérakhoth 17a).
 
Malgré tout, la femme est tenue de reconstruire ce qu’elle a détruit lors du péché de l’Arbre de la Connaissance, qui, comme on l’a vu, a engendré la mort dans le monde (Chabath 32a) : il lui incombe maintenant de tout réédifier.
 
C’est là tout le sens du verset : “Je lui ferai une aide digne de lui” (Genèse 2:18). Après avoir causé son bannissement du Jardin d’Éden qui, d’après certains, se trouve en Eretz Israël, (’Irouvin 19a), elle doit l’aider à se reconstruire personnellement, lui faire aimer de tout son cœur la Terre d’Israël et lui en faire apprécier la beauté et la sainteté. C’est pourquoi, la femme a plus de force que son époux.
 
Si l’Éternel a doué la femme d’une intelligence intuitive supérieure à celle de l’homme (Nida 45b), c’est pour qu’elle s’en serve afin de renforcer son époux. Exempte de nombreuses mitswoth, elle doit édifier son foyer, permettre à son époux d’étudier la Tora et de développer sa crainte du Ciel. Ainsi tous deux mériteront les délices du monde futur.




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