19 Tamouz 5779 / lundi 22 juillet 2019 | Paracha : Matoth
 
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J’ai réappris à aimer    

J’ai réappris à aimer



Au début de ma téchouva (mon retour vers la religion), toutes les limites de la Torah me menaçaient et me paraissaient impossibles...

 



 Au début de ma téchouva (mon retour vers la religion), toutes les limites de la Torah me menaçaient et me paraissaient impossibles. Car dans ce monde plein de tentations et de beauté qu’est le nôtre, comment peut-on fixer des limites ? Dans un monde qui nous montre que tout est disponible, comment peut-on commencer à choisir ?

Donc au début, je sentais que je renonçais, c’était un genre de sentiment de sacrifice : voilà, je renonce à telle ou telle sortie avec des amis, pour quelle raison ? Eux, ils vont y aller, s’amuser, et continuer à vivre ! Alors pourquoi pas moi ?

En plus, de nombreuses fois, on me disait : « Allez quoi, Teh’ia, tu exagères ! Viens avec nous ! Où est passé ton côté social ? Ça y est, maintenant tu t’en vas et tu disparais ? Viens, sois de la partie… »

Je me souviens que dans l’environnement dans lequel j’ai grandi, j’étais très embrouillée, incertaine de tant de possibilités. En tant que jeune fille, j’aimais ça, j’appréciais même, puisque pour ainsi dire, rien ne m’engageait en rien.

De toute cette mer d’abondance qu’on m’offrait, de toutes ces alternatives de remplissage pour combler le vide dans mon cœur, jamais ce point à l’intérieur, douloureux parfois, qui se languit parfois, ne réussit à se remplir. Et de la même manière, je n’aurais jamais pensé que la réponse que je cherchais me viendrait de la Torah, des mitsvotes, de la pureté, de la simplicité de la Torah de D.ieu et de la foi. Jamais.

Au début, quand je renonçais à des choses excitantes du monde qui m’entourait, je me disais que j’étais peut-être un peu extrémiste ou fanatique, et que peut-être, tout le monde avait raison et qu’il n’y avait vraiment rien de mal à aller voir n’importe quel petit spectacle.

Je souffrais et je doutais aussi. Mais du moment où j’ai fermement décidé de faire téchouva et de revenir vers la Torah et la foi en Hachem, j’avais toujours un rêve et le sentiment que rien n’est au hasard : Moché est vérité (émet), et sa Torah est vérité, c’est indéniable. Et même si, à certains moments, je ne m’identifie pas à la réalité de cette pensée, j’y crois fermement, et avec l’aide de D.ieu, un jour j’aurai aussi le mérite de la reconnaitre de façon absolue.

Quand le jour viendra, je pense que je me mettrai tout simplement à chanter mes remerciements envers Hachem pour les limites qu’Il nous a données dans son monde. Je veux parler des limites qui existent au-delà de la moralité humaine de beaucoup de gens bien dans ce monde. Je veux parler des limites de l’esprit et de la pureté juive, du fondement qu’ils cachent. Je veux parler de tous les Rabbins justes qui nous parlent de préserver nos yeux, de la pudeur et de la pureté de la pensée et du cœur. Et ce n’est pas du fanatisme, c’est juste la vérité.
Le choix est entre mes mains, c’est un choix important. Un choix entre la mort ou la vie. La lumière ou l’obscurité. Un choix qui, parfois, est un vrai combat.

Mais je n’aurais jamais pensé que je remercierais D.ieu pour le mérite de ne pas aller au cinéma, sans me sentir un peu folle. Remercier de savoir que c’est la bonne voie, que c’est l’éducation que je veux pour moi-même et pour mes enfants, au moins au niveau des efforts que j’ai le choix de faire.

C’est ce que je veux, oui. C’est ce que je veux.

Quelquefois, j’entends des gens qui ne comprennent pas ce qu’il y a de mal avec toutes ces tentations extérieures. Pour eux, ce sont des choses positives, qui réjouissent le cœur. Je n’ai pas encore de réponses définitives à donner à ces gens, mais ma réponse personnelle, je la comprends quand j’ai le mérite de me réjouir, de trouver du sens et de me satisfaire d’une simple soirée en famille, à la maison, ou d’une petite marche revigorante. Cela me réjouit, cela me remplit.

Vous vous demandez pourquoi ? Parce que j’ai appris à aimer à nouveau, à aimer autrement, les gens, les êtres humains. J’ai appris à voir les gens, et non pas la réussite, l’échec, la beauté, la grandeur ou la gloire. J’ai appris à apprécier. J’ai appris que tout a un but.

Et j’ai compris. J’ai compris que j’ai la chance de ressentir ce but. Que les choses m’éblouissent moins. Les choses auxquelles j’avais autrefois tellement de mal à renoncer, peuvent aujourd’hui défiler devant mes yeux sans que je ne les remarque.

On dit qu’on se sent reconnaissant lorsqu’on a traversé une épreuve et qu’on y est confronté à nouveau : c’est là qu’on peut vraiment savoir où on en est dans son processus de téchouva.

Et aujourd’hui, je me suis retrouvée dans une situation qui autrefois, était pour moi le top, le meilleur de la vie, synonyme de grande lumière. Et aujourd’hui, je m’y suis sentie terrifiée. J’ai remercié Hachem. Merci de vraiment ressentir les choses. Merci du fait que je ressens pour de vrai ce que les gens disent toujours. Merci de me donner le mérite de comprendre dans mon cœur combien je suis heureuse d’appartenir au monde de la Torah, au monde de la prière, un monde de proximité avec le Créateur.

Et ne pas seulement penser et être consciente que c’est ce qui est juste et bon, mais le ressentir dans mon cœur.
Je Te remercie beaucoup, Créateur du  monde.
 





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