11 'Hechvan 5782 / dimanche 17 octobre 2021 | Paracha : Vayéra
 
dot  Ajouter à mes favoris   dot  Définir en tant que page d’accueil  
 
   
    S'inscrire    |    Se connecter
  
    Mon compte     Historique des achats     Aide
 
 
  Mon pays :  
  États-Unis   
 
   Langue :  
  Français   
 
   Ma monnaie :  
  Dollar des États-Unis   
 
   
Page d'accueil Spiritualité et foi Breslev Famille Société Fêtes et jeûnes Paracha Halakha (loi juive)
                
 
  Toutes les catégories  
 
 
 
Société  
 
AccueilSociétéNe vous blâmez pas
 
  Recherche avancée
   Articles
 
   Recherchez
 
            
 

Ne vous blâmez pas    

Ne vous blâmez pas



Ne te blâme jamais ! La Emouna enseigne que HaChem arrange les choses d'une certaine façon parce que c'est comme ça qu'elles doivent être, et c’est pour le mieux ...

 



Cher Racheli,

Récemment, nous avons déménagé dans une autre ville, et je me sens absolument pitoyable ! Je pensais vouloir une certaine vie, et maintenant que je m'installe, je réalise que ce que j'avais était très bien. Nous avons vécu au même endroit pendant près de 20 ans, et l’appartement était un peu délabré et petit pour notre famille, et je me plaignais beaucoup de notre situation. En regardant en arrière, je me rends compte que les choses n'étaient pas aussi mauvaises que je les avais ressenties, et je pense avoir fait une énorme erreur ! Je ne sais pas quoi faire !

Hila

Hila,

ARRÊTE-TOI LÀ !! Je vais te répondre par un exemple personnel.

Il y a trois ans, j'ai donné naissance à mon cinquième garçon, Natan. À ce moment-là, je pensais être une maman -pro parce que j'avais beaucoup d'expérience. Quand le bébé avait juste 19 jours, il a soudainement commencé à pleurer toute la nuit. Je l’allaitais il se calmait pendant quelques minutes, et recommençait à pleurer.

Puis, il a commencé à pousser ses jambes en l'avant comme s'il tendait, peut-être était- il constipé, mais cela n'avait pas de sens puisque je l'allaitais ; ça a duré toute la nuit et, le matin, j'étais prête à abandonner. Je n'avais plus de force et il n'arrêtait pas de pleurer.

Nous l'avons emmené chez le médecin, qui a immédiatement vérifié sa température et a vu qu'il avait de la fièvre. Heureusement, j'avais amené Tylenol juste au cas où il en aurait besoin, alors je le lui ai donné tout de suite. Mais voilà où ça devient fou.

Le médecin m'a dit que je devrais prendre Natan à l'hôpital pour un bilan complet de la septicémie. J'étais sous le choc. Pourquoi aurait-il une septicémie ? Il a répondu que c'était le protocole et ils veulent être sûrs que la forte fièvre ne provient pas d'une infection.

Un bilan de septicémie est l'enfer pour un bébé. Ils tirent du sang, de l'urine directement de la vessie et du liquide céphalorachidien du dos. C'est un cauchemar. Au moins, je pensais dire au médecin que je ne leur permettrais pas de le piquer de leurs aiguilles avant de l’avoir engourdi de lidocaïne.

Nous avons dû passer deux nuits à l'hôpital. Après la première nuit, je commençais à me sentir mal et je réalisais que j’avais attrapé un vilain virus. Mais, les médecins refusaient de me laisser sortir avant d'avoir obtenu les résultats. Je devais souffrir seule, devoir prendre soin du bébé alors que j'étais terriblement malade avec de la fièvre et des douleurs dans tout le corps, allongée dans une chambre d'hôpital qui ressemblait à un abri à bombe des années 1940, et entendre le bébé d'une autre pleurer dans le lit d’à côté.

Toute cette expérience m'a traumatisée, mais il y avait deux choses qui me faisaient le plus mal. D'abord, pourquoi ne lui ai-je pas donné Tylenol quand j’ai vu que rien ne le calmait ? Cela ne m'est même pas venu à l'esprit, peut-être parce que j'étais tellement fatiguée et n’avait pas un état d'esprit normal. Je ne sais pas. Deuxièmement, pourquoi n'ai-je pas essayé de savoir si un bilan de sepsis est vraiment nécessaire pour un bébé? Pourquoi n'ai-je pas chercher à voir comment ont l’air les bébés se sont atteints ? Est-ce tellement courant que tous les bébés de moins d'un mois qui ont de la fièvre doivent aller à l'hôpital pour se faire torturer par des seringues et des intraveineuses avec des antibiotiques inutiles ?

Mais je n'avais réfléchi à aucune de ces questions. Je me suis rendue à l’hôpital, même si je suis de nature très sceptique à tout traitement médical ordinaire. Je me suis culpabilisée pendant très longtemps.

Bien sûr, je pouvais blâmer mon mari pour tout cela. Il aurait certainement dû me demander si l'hôpital était vraiment nécessaire. Il aurait pu au milieu de la nuit, me dire de lui donner du Tylenol. Mais qu'est-ce que ça va changer ? On ne peut pas changer le passé. Oui, ce serait drôle, si je pouvais le faire parce que blâmer mon mari pour tout et pour rien est l'un de mes plus grands plaisirs dans la vie.

Hila, vois-tu où je veux en venir ? HaChem a arrangé les choses d'une certaine façon parce que c'est comme ça qu'elles devaient être. Il voulait que Natan passe par tout ça, ce qui signifie que mon esprit a été bloqué par certaines pensées. Pourquoi ? Seul HaChem peut répondre à cette question.

C'est une chose normale de revenir sur les décisions passées et de nous demander pourquoi nous avons agi de cette façon. Mais nous devons savoir clairement qu'il n'y a qu'une seule raison : Hachem voulait que nous prenions ces décisions pour la réparation de notre âme.

Je vais vous livrer sur un énorme secret : HaChem contrôle nos cerveaux. Il met des pensées et nous ôte des pensées. Il le fait en fonction de nos besoins, au moment voulu, et le mieux pour nous.

C'est pourquoi vous ne devriez jamais, jamais vous reprocher aucune « mauvaise décision »! Chaque pensée est plantée dans votre tête pour une raison. Même les mauvaises pensées ont un but ! Elles existent soit pour créer une résistance, soit pour vous prendre conscience de votre niveau spirituel.

Rebbe Nachman a fait de cette façon de penser un de ses plus grands enseignements. Il a mis en garde contre l'auto-persécution parce qu'il savait que cela provient uniquement du yetser hara qui cherche à nous gêner et à nous distraire de notre but.

Traduit par la rabbanite Simha Benchaya

 

 





New Comment    New Comment
   Voir d'autres articles par Raheli Rakless
   Revenir à la page d'accueil de Société




Haut de la page    Haut de la page       E-mail    E-mail          Partager       Imprimer    Imprimer


 M M'ajouter à la liste de distribution
 
 
  
Si vous désirez recevoir d'autres articles sur le même sujet ou d'ordre général, inscrivez ici votre adresse email:

   

 Articles apparentés Articles apparentés
 
 

 
Choisir la vie               Le crash de Chabbat               La foi et les émotions
 
 Choisir la vie  Le crash de Chabbat  La foi et les émotions


  0 Nombre de commentaires :     

Envoyez votre commentaireEnvoyez votre commentaire    Envoyez votre commentaire    

 
 
  
En l'honneur de :    A la mémoire de :
  
 
Vous avez aimé cet article ?
 
En tant qu'organisme à but non lucratif, Breslev Israël dépend du soutien
généreux de personnes telles que vous pour continuer à vous offrir d es articles de qualité
 
Cliquez ici pour soutenir Breslev.co.il
  
 
 
 Produit du jour Produit du jour
 
 
 
 
Back  1 2 3  Next
 
 
 
 
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
     
  •  
     
 
Back  1 2 3  Next
 
 
 Les plus populaires Les plus populaires
 
 
 
 
Up  1 2 3  Down
 
 
 Les plus lus Les plus lus
 
 
 
 
Up  1 2 3  Down
 
 
 Facebook Facebook
 
 
 
 Liste e-mail Liste e-mail
 
 
 
S'abonner ici :   
 
   
 

 
 



  
 
 
open toolbar