7 Kislev 5779 / jeudi 15 novembre 2018 | Paracha : Veyétsé
 
dot  Ajouter à mes favoris   dot  Définir en tant que page d’accueil  
 
   
    S'inscrire    |    Se connecter
  
    Mon compte     Historique des achats     Aide
 
 
  Mon pays :  
  États-Unis   
 
   Langue :  
  Français   
 
   Ma monnaie :  
  Dollar des États-Unis   
 
   
Page d'accueil Spiritualité et foi Breslev Famille Société Fêtes et jeûnes Paracha Halakha (loi juive)
                
 
  Toutes les catégories  
 
 
 
Société  
 
AccueilSociétéRichesse-et clef de la Parnassa
 
  Recherche avancée
   Articles
 
   Recherchez
 
            
 

Richesse-et  clef de la Parnassa    

Richesse-et clef de la Parnassa



La parnassa de chacun dépend de son niveau de confiance [Bitah'on] en D', le saint créateur. Et la confiance se mérite grâce à la Emouna...

 



 La parnassa

La parnassa de chacun dépend de son niveau de confiance [Bitah'on] en D', le saint créateur. Et la confiance se mérite grâce à la Emouna. C'est pourquoi, une personne qui a des difficultés dans sa parnassa, doit concentrer toutes ses forces à acquérir la Emouna et le Bitah'on.

Selon la Emouna [foi en D'] chacun doit savoir que D' nourrit toutes ses créatures «des œufs de poux aux cornes des buffles», et à plus forte raison les hommes. Nos sages nous disent: «Celui qui donne la vie donne la nourriture avec». C'est à dire, que celui qui a la foi que D' lui donne la vie, doit aussi avoir la foi, que, tant que D' voudra le faire vivre, Il lui donnera de quoi vivre. Et si D' ne veut pas [H'as vechalom] qu'il vive, Il n'a pas besoin de lui prendre sa nourriture Il peut, de toute façon, tout simplement lui prendre son âme, sa vie.
C'est pourquoi, la personne qui a une Emouna complète, selon laquelle D' le surveille et s'occupe de lui et de sa parnassa, a aussi une confiance complète [Bitah'on Chalem] en D'. Et il est sûr et certain qu'une telle personne n'a et n’aura aucun souci avec sa parnassa, car il sait, que ce n'est pas sa tâche de se soucier de sa parnassa. Mais c'est la tâche du Créateur, et il n’est pas nécessaire de souligner que D' remplit bien évidemment sa tâche à la perfection.

Le signe incontestable de l'homme qui a la confiance en D', est qu'il ne pense jamais à l'argent et il est sûr qu'il ne s’en soucie pas. Et s’il advient un manque quelconque dans sa parnassa, il sait très bien que ce manque est la volonté de D', et donc  il n'accuse personne à ce sujet - et certainement pas lui-même.
 
Ouvrir les yeux
 
Il existe dans notre génération un phénomène très malheureux, dont de nombreuses personnes souffrent, c'est la plaie des dettes. Beaucoup de personnes, submergées par de grosses dettes, disent : « On ne peut rien y faire, cela fait partie de la vie ». Comme si ce dur décret était une chose inévitable. Et ainsi, dans notre génération le sujet des dettes, est très répandu, et ce phénomène continue à se répandre. Il ne reste qu'une poignée de personnes qui arrive à diriger leurs vies sans dettes.

Si seulement cela ne concernait que des gens pauvres, des familles en détresse, dont le salaire [parnassa] ne leur suffit pas pour vivre, il aurait été possible de comprendre peut-être ce fait malheureux, du besoin qu’elles ont de s'endetter. Ou encore, si seulement cela ne concernait que des gens paresseux, oisifs, qui ne prennent pas la responsabilité de leurs vies, et qui empruntent encore et encore sans faire de comptes, cela serait compréhensible. Mais, à notre grand étonnement, nous sommes face à un phénomène bizarre, qui touche, en fait, même des gens sérieux, responsables et qui ont même souvent de grandes rentrées d'argent ou un très bon salaire et qui sont submergés de dettes énormes.

Il s'avère que cette punition de l’endettement ne fait pas de différence entre les paresseux et les assidus, ou entre ceux qui ont un bon salaire et ceux qui ont un petit salaire. Car il faut savoir que [nous développerons  ce sujet plus bas] l’endettement est une punition, une punition de l'Eternel sur une faute. Une personne qui vit dans l'ombre des dettes –sa vie n'en est pas une, parce que cela atteint sa joie de vivre, son Chalom Bayit, l'éducation de ses enfants, sa santé. Sa vie est dure à supporter et pleine de stress, de tristesse, et d’énormes dommages matériels et spirituels sont sa part.

A notre grande peine, un grand nombre de personnes fidèles à la Emouna, se sont endettées et leur  vie n'en est plus une, elles empruntent d'untel pour rendre à un autre, et ainsi de plus en plus elles entrent dans un cercle vicieux qui leur font amasser des dettes énormes auprès des banques, ou des associations de prêt… Ces pauvres gens –dont parmi eux se trouvent aussi des patrons de grandes entreprises – travaillent sans arrêt pour sortir de la terrible roue des dettes, du gouffre menaçant, qui fait peur-mais «il remonte de l'argile [Rien] avec eux». Et même si ils s'efforcent avec la plus grande énergie de travailler de la sortie du soleil [חמה] jusqu'à la «sortie de leur souffle [נשמה]», ils n'arrivent pas à surmonter leur détresse et à voir la lumière au bout du tunnel obscur dans lequel ils se sont engagés. Et la raison pour laquelle leur situation est ainsi, c'est qu’ils ne connaissent pas le bon chemin à prendre pour résoudre ce problème.
 
La lumière  de l'âme de la femme
 
Aussi sache, que toute ta parnassa prend sa source dans la lumière de l'âme de ta femme, comme il est rapporté dans le Likoute moharan [Tora 69]:
 
«L'essentiel de l'argent de l'homme lui revient par sa conjointe [voit aussi Zohar Tazria 52]. En effet, par le biais de la lumière de son âme, l’homme reçoit son argent, c'est-à-dire que lorsque des lumières, venant de la lumière de son âme, étincellent et se répandent, ces lumières, qui correspondent au concept de l'argent, viennent d'un endroit dans l'homme [de la même façon que la femme vient d'une partie de l’homme]». Fin de citation des paroles de Rabenou.
 
L'explication de ces paroles est la suivante: lorsque la femme est heureuse et joyeuse alors son âme s'étend, et alors descend une abondance de Parnassa à son mari. C'est pourquoi il n'existe pas de plus grande erreur que de restreindre sa femme, de se disputer avec elle au sujet de ses dépenses, de l’empêcher d'acheter, de lui donner le sentiment qu'elle ne peut pas utiliser l'argent comme elle le souhaite et donc de ne pas acheter ce qu'elle veut. Car, à partir du moment où elle se sent étranglée, alors la lumière de son âme se restreint, et alors la parnassa de son mari aussi se restreint.
Il se trouve qu'un homme qui se dispute avec sa femme au sujet de ses dépenses, c'est comme si il coupait la branche sur laquelle il est assis. Car il veut économiser quelques pièces, et en fait il en perd des milliers ; en effet, il restreint la lumière de l'âme de sa femme, et de ce fait, il perd toute sa parnassa qui vient de l'âme de sa femme. Et de toute façon, même s’il a des gros problèmes de parnassa, alors cette économie qu'il essaie de faire en restreignant sa femme, même si cela concerne beaucoup d'argent, ne résoudra certainement pas son problème,  mais au contraire cela ne peut que l’aggraver.
La vraie solution est qu'il commence à être un «homme vaillant» et à faire le travail nécessaire pour apporter à sa femme la parnassa. Aussi bien d'aller prier et implorer D', aussi de faire Techouva, et aussi de faire tout son possible pour rendre sa femme heureuse. Car, en réalité, il s'est engagé à la faire vivre, c’est donc à lui de réaliser son obligation de toutes ses forces. Et non seulement il lui est interdit d'espérer une quelconque compréhension du coté de sa femme, ou de penser qu'elle doit l'aider dans sa parnassa mais au contraire il est obligé de la rendre joyeuse, de lui acheter des cadeaux et de lui donner de l'argent à dépenser etc... Et ce n’est que lorsqu'il se comportera ainsi que l'âme de sa femme s'étendra, et que sa parnassa lui arrivera en abondance.
 
A suivre…                  
 





New Comment    New Comment
   Voir d'autres articles par le Rav Shalom Arush
   Revenir à la page d'accueil de Société




Haut de la page    Haut de la page       E-mail    E-mail          Partager       Imprimer    Imprimer


 M M'ajouter à la liste de distribution
 
 
  
Si vous désirez recevoir d'autres articles sur le même sujet ou d'ordre général, inscrivez ici votre adresse email:

   

 Articles apparentés Articles apparentés
 
 

 
Faire semblant ou maîtriser…               Une enfance lointaine               Tous en vacances
 
 Faire semblant ou maîtriser…  Une enfance lointaine  Tous en vacances


  0 Nombre de commentaires :     

Envoyez votre commentaireEnvoyez votre commentaire    Envoyez votre commentaire    

 
 
  
En l'honneur de :    A la mémoire de :
  
 
Vous avez aimé cet article ?
 
En tant qu'organisme à but non lucratif, Breslev Israël dépend du soutien
généreux de personnes telles que vous pour continuer à vous offrir d es articles de qualité
 
Cliquez ici pour soutenir Breslev.co.il
  
 
 
 Produit du jour Produit du jour
 
 
 
 
Back  1 2 3  Next
 
 
 
 
  •  
     
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
     
 
Back  1 2 3  Next
 
 
 Les plus populaires Les plus populaires
 
 
 
 
Up  1 2 3  Down
 
 
 Les plus lus Les plus lus
 
 
 
 
Up  1 2 3  Down
 
 
 Facebook Facebook
 
 
 
 Liste e-mail Liste e-mail
 
 
 
S'abonner ici :   
 
   
 

 
 



  
 
 
open toolbar