6 Sivan 5778 / dimanche 20 mai 2018 | Paracha : Nasso
 
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Les trois clés  
 
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Rabbi Shalom Arush

Les trois clés
 

Se lier au tsadiqHitsqachrouth létsadiq

 

Le rapport qui existe entre le juif et le tsadiq est un concept fondamental dans le judaïsme. Lorsque nos ancêtres se tinrent debout – au pied du Mont Sinaï – ils entendirent la première mitswa (commandement) directement de D-ieu; toutes les autres mitswoth (commandements) leur furent enseignées par le tsadiqMoché (Moïse). Pour quelle raison? Car le tsadiq vit – au sens littéral du terme – la Tora. Par conséquent, lorsque nous nous lions au tsadiq, nous nous lions à la Tora d'une façon plus profonde qu'une simple étude académique. Ainsi, lorsque la Tora est enseignée par un rabbi, une relation – qui est une partie intégrante de la Tora – se crée entre le tsadiq et son élève. En prenant acte de nos défauts et en acceptant l'idée que le tsadiq est plus sage et plus saint que nous, nous pouvons apprendre de sa sagesse. Celle-ci nous permet de nous rapprocher d'une façon unique de D-ieu.  

 

À travers toutes les générations, il y a eu de nombreux tsadiqim qui ont guidé le peuple juif et qui lui ont montré la façon de faire de la Tora une partie intégrante de notre vie. Les 'hassidim breslovers considèrent Rabbi Na'hman comme leur tsadiq, leur guide spirituel. Cependant, Rabbi Na'hman n'est plus de ce monde! De quelle façon pouvons-nous encore nous lier à lui? Comment pouvons-nous développer une relation pleine de sens, une relation durable avec un maître spirituel qui n'est plus en vie? La réponse à ces questions est simple: en étudiant l'enseignement que nous a légué le tsadiq et insistant sur notre volonté de faire de cet enseignement notre routine quotidienne.

 

Le Rav Shalom Arush – responsable des institutions “Chut Shel Chessed ” – a trois suggestions fortes et puissantes pour hitqachrouth létsadiq, pour nous lier avec le tsadiq. Nous vivons une époque difficile et agitée; puissions-nous mériter hitqachrouth létsadiq pour amener la délivrance de notre nation.

 

Voici les trois suggestions du Rav Shalom Arush :

 

1.  Étudier les ouvrages de Rabbi Na'hman;
2.  Donner la tsedaqa (charité);
3.  Hitbodedouth – la prière isolée et méditative.

 

1.Étudier les ouvrages de Rabbi Na'hman :

 

Chaque jour, lire – au minimum – 2 pages d'un des livres du Rabbi : “Liqouté Moharan”, le “Sefer HaMidoth” (en français: “Le livre de l'alef-beth), “Les histoires de Rabbi Na'hman”, “Tsadiq ”, “La sagesse de Rabbi Na'hman”, “Liqouté Etzoth” (en français: “Conseils”) et “Liqouté Halakhoth” (“Recueil des lois”; pas encore traduit en français).

 

Pour en savoir plus sur les livres de Rabbi Na'hman.
cliquez ici.

 

Même si nous ne comprenons pas nécessairement tous ce qu'a écrit Rabbi Na'hman, ces livres parlent d'une façon directe à notre âme. Depuis plusieurs générations, des hommes dont la grandeur et la vertu étaient réputées, ont loué ces livres pour la perspicacité de leur enseignement et pour leur pouvoir d'éveiller même le plus endurci des coeurs et pour instiller dans ces derniers la révérence que nous devons au ciel. Grâce à l'étude de ces livres – ainsi qu'à notre volonté de suivre les conseils de Rabbi Na'hman – nous pouvons allumer la flamme breslov dans notre coeur.  

 

2. Donner la tsedaqa (charité):

 

Chaque jour, donnez la tsedaqa – peu importe le montant que vous donnez – en déposant, à l'aide de vos deux mains, l'argent dans une boîte de tsedaqa.

 

Avant de déposer l'argent dans la boîte de tsedaqa, dites: “Ceci est la tsedaqa que je donne en l'honneur de D-ieu et en mémoire de Rabbi Na'hman de Breslov, que son mérite nous protège, Amen.”

 

Après avoir donné la tsedaqa, récitez la prière qui est incluse dans le Jeu des trois clés.

 

Lorsque nous donnons la tsedaqa (charité), nous cassons la cruauté qui existe en nous et nous la transformons en compassion. De la sorte, nous changeons notre véritable nature, ce qui nous permet de devenir une personne plus spirituelle et sensible.

 

Pour en savoir plus à propos de l'importance de la tsedaqa, cliquez ici.

 

3. Hitbodedouth – la prière isolée et méditative

 

…Maître du monde! Je désire ardemment pousser des cris vers Toi, de tout mon coeur et de toute ma force! Je veux partager avec Toi – d'une façon franche et honnête – tout ce que j'ai vécu. Aide-moi à briser toutes les barrières qui me tiennent éloigné de Toi, entend mes prières...

 

Rabbi Na'hman a dit: “Hitbodedouth se situe à un niveau très élevé; réellement, à un niveau qui dépasse tous les autres (Liqouté Moharan II, 25). Par conséquent, chaque homme devrait consacrer une heure (ou plus) à parler à D-ieu, dans une pièce ou dans un champ. Pendant hitbodedouth, nous devons dire tout ce que nous avons sur le coeur, en utilisant des mots gracieux et des supplications. Ces mots doivent être prononcés dans la langue que nous parlons tous les jours, afin que nous puissions nous exprimer d'une façon la plus claire possible. Lorsque nous implorons D-ieu en utilisant la langue que nous utilisons habituellement, les mots que nous prononçons sont proches de notre coeur et par conséquent, ils nous viennent à l'esprit plus facilement.”

 

En étant seuls avec D-ieu – et en exprimant notre désir d'être proche de Lui – nous établissons une relation unique avec le Tout-Puissant; également, nous renforçons la crainte, la joie et l'amour que nous éprouvons pour Lui.   

 

Avant de commencer hitbodedouth, il est conseillé de réciter la prière solennelle suivante:

 

Par le présent acte, je me lie grâce à hitbodedouth et grâce à la confession de mes péchés à tous les vrais tsadiqim de cette génération et à tous les vrais tsadiqim qui ont disparus, “les saints qui sont dans la terre”, et particulièrement au “torrent jaillissant, la source de sagesse”, Rabbi Na'hman fils de Feiga (que son mérite nous protège ainsi que tout Israël, Amen).

   

Le temps passé à faire hitbodedouth doit être divisé en trois parties:

 

1. Quelques minutes à louer D-ieu pour tout ce qu'Il fait pour nous.

 

2. Confesser nos transgressions, regretter le passé, s'engager à ne pas répéter ces transgressions et demander l'aide de D-ieu pour respecter nos engagements.

 

3. Demander à D-ieu la délivrance, ses conseils et son aide – sous toutes leurs formes – dans les domaines spirituel et matériel.

 

Pour en savoir plus à propos de Hitbodedouth, cliquez ici.

 

En mettant à exécution les trois suggestions du Rav Shalom Arush, nous pouvons espérer que le tsadiq Rabbi Na'hman soit notre avocat au ciel. Puissions-nous mériter un repentir complet et des bénédictions, dans toutes les facettes de notre vie. Que le Machia'h vienne, rapidement et de nos jours, Amen.  

 

Pour le Jeu des trois clés, cliquez ici.

 






 
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